
La critique de la psychanalyse.
18 Nov 2007 par Simone MANON

Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci. Freud.
14 Nov 2007 par Simone MANON

Elle est belle, si belle cette Sainte Anne en tierce, d’une beauté qui « respire une mystique dont on n’ose pas pénétrer le secret » (Freud). Profondeur infinie de l’amour maternel enveloppant le bambin de son tendre sourire. Il est là le divin enfant, insouciant encore sous ce double regard où affleure déjà la sombre inquiétude de l’annonce du sacrifice. Entre la promesse de l’aube et le triomphe du crépuscule, le grand Léonard immobilise un instant de perfection.
Freud ou l’hypothèse d’un inconscient psychique.
12 Nov 2007 par Simone MANON

Historiquement, la psychanalyse s’élabore entre 1895 et 1925, dans un climat intellectuel fortement marqué par les théories neurophysiologiques. Freud dit de lui-même qu’il était un neurologue ne comprenant rien aux névroses. « Je présentais un jour un névropathe affecté d’une céphalalgie fixe comme un cas de méningite chronique. A mon excuse, soit dit en passant, c’était alors le temps où les plus grandes autorités de Vienne diagnostiquaient la neurasthénie comme une tumeur du cerveau » Ma vie et la psychanalyse.
"L’âme c’est ce qui refuse le corps" Alain
9 Nov 2007 par Simone MANON
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« L’âme c’est ce qui refuse le corps. Par exemple, ce qui refuse de fuir quand le corps tremble, ce qui refuse de frapper quand le corps s’irrite, ce qui refuse de boire quand le corps a soif, ce qui refuse de prendre quand le corps désire, ce qui refuse d’abandonner quand le corps a horreur. Ces refus sont des faits de l’homme. Le total refus est la sainteté ; l’examen avant de suivre est la sagesse ; et cette force de refus, c’est l’âme. Le fou n’a aucune force de refus ; il n’a plus d’âme. On dit aussi qu’il n’a plus de conscience, et c’est vrai. Qui cède absolument à son corps, soit pour frapper, soit pour fuir, soit seulement pour parler, ne sait plus ce qu’il fait ni ce qu’il dit. On ne prend conscience que par opposition de soi à soi. Exemple : Alexandre à la traversée d’un désert reçoit un casque plein d’eau ; il remercie et le verse par terre devant toute l’armée. Magnanimité ; âme, c’est-à-dire grande âme. Il n’y a point d’âme vile, mais seulement un manque d’âme. Ce beau mot ne désigne nullement un être, mais toujours une action. » Alain. Définitions, 1953
La méthode de l’explication de texte.
8 Nov 2007 par Simone MANON

NB : Le libellé de cette épreuve est le suivant : Expliquez ce texte.
Une note donne la précision suivante : La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte par la compréhension précise du texte du problème dont il est question.
Hymne aux vacances. Hommage à Sophie Rocco.
6 Nov 2007 par Simone MANON
La critique du cogito.
5 Nov 2007 par Simone MANON

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Tant que le cogito est l’affirmation d’une existence, il n’y a pas de problème. Les choses se compliquent dès que cet existant ayant l’intuition de lui-même se dévoile comme une substance pensante. Les critiques vont surgir de tous côtés car les implications de l’analyse cartésienne ne sont pas minces.
PB : Qu’est-ce donc qui fait problème dans cette analyse ? Disons que l’objet du débat, c’est :
La vertu de générosité.
4 Nov 2007 par Simone MANON

« ART. 153. En quoi consiste la générosité.
Ainsi je crois que la vraie générosité, qui fait qu’un homme s’estime au plus au point qu’il se peut légitimement estimer, consiste seulement, partie en ce qu’il connaît qu’il n’y a rien qui véritablement lui appartienne, que cette libre disposition de ses volontés, ni pourquoi il doive être loué ou blâmé sinon pour ce qu’il en use bien ou mal ; partie en ce qu’il sent en soi-même une ferme et constante résolution d’en bien user, c’est-à-dire de ne manquer jamais de volonté pour entreprendre et exécuter toutes les choses qu’il jugera être les meilleures. Ce qui est suivre parfaitement la vertu » Passions de l’âme 1649.
Le cogito ou la certitude de soi comme chose pensante.
24 Oct 2007 par Simone MANON
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Le cogito fait partie des monuments de la philosophie. Mais le correcteur du baccalauréat que je suis depuis de nombreuses années ne peut que constater un fait : en tombant dans l’opinion, la puissante analyse de Descartes s’est vidée de sa substance. Elle devient une formule passe-partout, sans doute destinée à laisser croire aux ignorants qu’ils ont un vernis culturel. Laissons tomber cette vanité et essayons de suivre la méditation cartésienne.
L'obscénité démocratique
22 Oct 2007 par Simone MANON

Cette nouvelle pause est destinée à vous montrer qu’il est possible de décliner les concepts hégéliens et sartriens dans des registres très différents. La publication par Régis Debray d’un petit essai m’en fournit l’occasion. (l’obscénité démocratique. Flammarion 2007)
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