Flux pour
Articles
Commentaires
liberte

10 Chapitres du cours sur la liberté, sélectionnés et édités dans un format papier agréable et pratique.

"10 leçons sur : la liberté" est disponible au format poche 11X15, couverture souple, 188 pages.

A acheter en ligne directement auprès de l'imprimeur

Partager :

Pin It! Share on Google+ Share on LinkedIn

21 Réponses à “10 leçons sur : la liberté”

  1. Arthur de Lavoiepierre dit :

    Un livre très structuré et en somme parfaitement philosophique dans le sens où j’ai aimé et moi j’adore les trucs structurés.
    A lire absolument.

    Vive la liberté et vive la France!

  2. Pierre dit :

    Formidable! Je viens de l’acheter. Je serais ravi qu’un tel ouvrage fût consacré au passionnant chapitre cinq (bonheur et moralité).

    Merci encore!

    Pierre

  3. Simone MANON dit :

    Bonjour Pierre
    Ce n’est pas à l’ordre du jour mais tout est ouvert…
    Bien à vous.

  4. Pierre dit :

    Bonjour chère Simone,

    Me voici plongé dans les pages de ce livre qui se lit avec beaucoup de plaisir.

    J’ai du mal à saisir en quoi la liberté, chez Kant, doit être pensée comme un postulat, dès lors que par l’expérience de l’obligation morale (exemple donné du sursaut d’hésitation ressenti lors de l’injonction de faire un faux témoignage contre un homme innocent), donc le fameux “tu dois, donc tu peux”, cette liberté peut ainsi se démontrer et n’a plus à être seulement supposée…

    Merci d’avance pour votre éclairage !

    À bientôt

    Pierre

  5. Simone MANON dit :

    Bonjour Pierre
    L’étude kantienne de la troisième antinomie (liberté/déterminisme) pointe les difficultés de la raison pour sortir de la contradiction entre l’une et l’autre thèse. Les deux propositions (il y a une causalité libre, il n’y a que du déterminisme) sont vraies si l’on se place pour l’une du point de vue de la raison pratique (plan nouménal), pour l’autre de l’entendement scientifique (plan phénoménal). Il n’y a donc pas entre la thèse et l’antithèse de véritable contradiction dès lors qu’on ne reste pas prisonnier d’un seul point de vue, mais il n’y a pas non plus de démonstration possible de l’une ou de l’autre. Il s’ensuit que les deux affirmations restent des propositions indémontrées et indémontrables, c’est-à-dire des postulats. L’une est le postulat de la raison pratique, l’autre, celui de l’entendement scientifique
    Bien à vous.

  6. lochet dit :

    Bonjour chère collègue
    je viens de vous lire avec plaisir. Avez vous fait vos études à Grenoble et eu sinon directement (vous êtes bien jeune pour cela) du moins indirectement contact avec Georges Pascal?
    Bien cordialement et si vous pouvez m’envoyer un courriel j’en serai ravi
    jean marie lochet

  7. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Oui, j’ai bien connu Georges Pascal. Après avoir été deux ans son élève, j’ai travaillé avec lui à l’encyclopédie Focus. C’est lui qui m’a demandé d’écrire un Platon pour les éditions Bordas. Je garde un très chaleureux souvenir de cet homme qui a beaucoup compté pour moi dans un moment difficile de ma vie.
    Bien à vous.

  8. nguessan kouakou dit :

    Bonjour Professeur, je m’appelle N’guessan Kouakou, je suis Ivoirien et je vis en Cote D’ivoire. J’ai entrepris de faire une these en Lettres Modernes sur le theme de Religion Morale et Ethique du “Je” chez Andre Gide Dans Les Caves Du Vatican, La Symphonie Pastorale, L’immoraliste et La Porte Etroite. J’ai trouve votre site et vos travaux au cours de mes recherches et les themes que vous abordez m’interessent a plus d’un titre dans la mesure ou la problematique centrale de mon corpus est la liberte. Theme que vous developpez entre autres, dans ses diverses implications notamment dans votre ouvrage (10 Lecons sur La Liberte) qui passe en revue les notions connexes a cette thematique telles que le libre arbitre, le determinnisme et bien d’autres inherents a la liberte. Malheureusement, il est introuvable en librairie ici chez nous et meme, parait-t-il, en hexagone. Je dois avouer que ca ete une aubaine de trouver vos travaux. J’ai besoin de l’acquerir mais je n’ai pas de carte bancaire parce que je suis au chomage. Neanmoins, j’enverrai la somme necessaire a une personne qui sejourne en ce moment meme en France pour le commander de sorte que ca me revienne moins cher. mais au cas ou mon correspondant ne devrait pas rentrer dans un delai de trois a quatre ou cinq mois au plus, ca me poserait probleme. permettez Professeur, que je vous suggere d’en editer au moins une petite dizaine que vous pourrez par exemple deposer dans certaines librairies specialises dans les ouvrages universitaires comme Art’et lettres a la Riviera golf en Abidjan. Croyez-moi, je suis sur que ca interessera bien des personnes.

  9. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Toutes les questions sont traitées dans les articles du chapitre XXI de ce blog qui sont offerts gratuitement à votre lecture. Pourquoi vous compliquer la vie avec la version papier?
    Bien à vous.

  10. Lucien dit :

    Bonjour,
    Je finis mes études de philosophie, préparant les concours de l’enseignement, et voudrais vous remercier chaleureusement d’avoir construit ce site qui a été pour moi une source précieuse d’inspirations et de références. Bien qu’étant dans le “milieu” de la philosophie, l’interrogation que je permets de partager ici s’avère tout à fait périphérique, et je serais donc d’autant plus reconnaissant que vous puissiez y répondre, même brièvement. Je suis intéressé par l’auto-édition et vient de découvrir le site Lulu. J’aimerais avoir au moins un avis sur ce site de la part de quelqu’un digne de confiance, d’où mon message. Si vous trouvez le temps de me répondre, pourriez-vous simplement me donner une idée :
    – de l’investissement financier pour l’auteur (j’ai cru comprendre qu’au prix de l’impression s’ajouter le prix de diffusion);
    – de la remise des droits d’auteur;
    – de la personne qui édite les livres (je ne saisis pas pourquoi votre ouvrage n’est pas édité par vous-même mais par Mr Bernardet);
    – enfin toute autre chose contre laquelle vous jugeriez bon de me mettre en garde !
    En vous remerciant encore une fois d’avoir créé ce site si précieux pour les apprentis philosophes, et espérant votre retour, même le plus bref.
    Lucien

  11. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je transmets votre message à la personne compétente.
    Bien à vous.

  12. poincarré dit :

    bonjour professeur, je tiens particulièrement à vous féliciter pour ce majestueux projet que vous avez eu de mettre à notre disposition un recueil tout aussi riche qu’est votre blog. je l’ai parcouru de fond en comble et je peux vous assurer que tout ce qui y est contenu m’intéresse à plus d’un titre. sacré boulo et beaucoup de courage pour introduire davantage de nouvelles choses telles la compréhension des oeuvres.
    merci!

  13. laetitia dit :

    Chère professeur, c’est une maman inquiète qui vous écrit à la recherche de lecture à offrir à ma fille. J’ai beaucoup aimé la philo quand j’étais en terminale L, il y a plus de 20 ans mais je ne maîtrise pas la rhétorique et le contrôle des mes émotions pour transmettre bien des choses à ma fille de façon la plus limpide possible. Son père qu’elle voit de temps en temps est musulman non pratiquant mais ma fille a choisi de devenir musulmane et se cache pour prier car nous sommes (mon mari qui a grandi en pays musulman et ma famille en général) pour, si j’ose dire, la religion naturelle, universelle, celle qui n’enferme pas dans un dogme ou qui nous fait appartenir à une communauté car nous pensons que cela divise les peuple et aveugle l’âme. Je n’arrive pas à communiquer avec ma fille car d’une part, elle se braque et d’autre part, je panique à l’idée qu’elle ait entamé une pratique religieuse par influence et sans véritable recherche sur la notion de Dieu, de dogme, de la Liberté.
    Elle a 17 ans, va redoubler sa 1ère pour raison médicale et malheureusement n’aura pas encore accès au cours de philosophie à la rentrée. Quel dommage que la philo ne soit pas enseignée aux plus jeunes qui cherchent des repères, quel dommage et quel recul que la philo ne soit, parait-il, plus au programme au Maroc par exemple. Auriez-vous une piste ? merci d’avance

  14. Simone MANON dit :

    Bonjour Madame
    Je comprends votre inquiétude car rien n’est sans doute plus douloureux que de voir son enfant exposée au risque de l’aliénation spirituelle et morale. Nous vivons une période de grande régression et il n’est pas étonnant que les personnes les plus fragiles en fassent les frais. Peut-être que confrontée à la maladie et de manière générale aux difficultés de l’existence, votre fille a besoin d’un soutien qu’elle trouve dans la prière. Pourquoi ne pas l’accompagner dans cette pratique, vous donnant ainsi l’occasion d’amorcer un dialogue avec elle? Votre fille doit trouver en vous une compréhension bienveillante, aussi devez-vous travailler sur vos émotions afin d’accepter une ferveur sur laquelle vous n’aurez prise qu’autant que vous gagnerez sa confiance.
    Je crains qu’une lecture solitaire soit vaine. En revanche vous pourriez lire ensemble la Profession de foi du vicaire savoyard de Jean-Jacques Rousseau. Cet ouvrage vous donnerait matière à un riche échange sur toutes les questions qui vous tiennent à cœur. Vous pourriez lui suggérer cette lecture comme préparation aux deux années de lycée qui sont devant elle.
    Je vous suis, Madame, dans vos jugements mais dites-vous que l’enseignement de la philosophie est aussi dangereux lorsqu’il est dévoyé que la transmission des discours religieux lorsqu’elle est aux mains de personnes plus soucieuses de s’approprier un pouvoir que d’émanciper les consciences.
    Avec toute ma sympathie.

  15. laetitia dit :

    Merci de m’avoir répondu. Votre réponse est entière et bienveillante, vous comprenez bien combien la situation est délicate et pas seulement la nôtre. Je me suis déjà posée ces questions : dois-je me convertir aussi, malgré moi, pour ne pas la laisser seule sur ce chemin ? puis-je l’accompagner sans faire cela ? mais va-t-elle m’accepter dans l’un ou l’autre cas, à cet âge où la volonté d’émancipation est si forte ? je dois pouvoir être son fil d’Ariane tout en la laissant expérimenter mais qui sera son guide ? En effet, quel travail sur soi que de gérer les émotions qui vous coupent la parole… ou vous font en dire trop ou avec maladresse … il faut être à la hauteur… encore une épreuve… celle-ci est digne des funambules
    Avez-vous une édition à me conseiller de la Profession de foi du vicaire savoyard ? Elle est en section ES et souhaite devenir infirmière puéricultrice.
    J’ai acheté également Lettres à Ménécée et Qu’est-ce que les lumières ? aux éditions classiques et cie philo qui sont suivis d’1 dossier mais il n’y a pas beaucoup de choix pour la Profession de foi de J.J Rouseau.
    J’ai également trouvé des travaux intéressants notamment au sujet de l’Islam des Lumières face à l’Islam radical.
    De plus, y aurait-il un auteur oriental ou africain que vous appréciez particulièrement ?
    Cordialement,

  16. Simone MANON dit :

    Bonjour
    La prière n’est pas le monopole d’une religion positive, aussi ne me semble-t-il pas qu’il faille se convertir à une religion particulière pour accompagner quelqu’un dans le besoin qu’il ressent de communier avec la divinité pour lui rendre grâce, ou lui demander de l’aide, etc. Dans les épreuves de l’existence, confronté au sentiment de sa propre impuissance il n’est pas rare, que l’être humain, fût-il non croyant, soit tenté d’en appeler à la transcendance. Certes son scepticisme lui interdit de consentir intérieurement à ce mouvement, mais les secrets d’une intériorité sont trop bien gardés pour que ce recul de soi sur soi ait une visibilité pour les autres. Le risque est pour ce dernier de se sentir hypocrite mais peut-on taxer d’hypocrisie une conduite motivée par l’amour d’un être et le désir de l’approcher au plus près de son mystère?
    J’ai bien conscience que cela exige une générosité à toute épreuve mais de quoi l’amour maternel n’est-il pas capable?
    La profession de foi du vicaire savoyard est éditée en poche folio (Gallimard) ou en Garnier Flammarion. Dans les deux cas le texte est présenté et annoté par deux spécialistes de Rousseau, Pierre Burgelin pour le premier et Bruno Bernardi pour le second.
    Vous pouvez trouver le commentaire de la lettre à Ménécée sur ce blog ainsi qu’une présentation de l’esprit des Lumières.
    https://www.philolog.fr/la-lettre-a-menecee-commentaire/
    https://www.philolog.fr/eloge-de-lesprit-des-lumieres/
    Bien à vous.

  17. laetitia dit :

    Merci pour tout,
    Bien sincèrement,

  18. Seka akanda dit :

    Bonjour professeur je suis un adepte de la philosophie.en effet j éprouvé une passion et un amour démesuré pour cette belle discipline.pourrais je avoir l unique chance de ma vie d apprendre aupres de vous?

  19. Simone MANON dit :

    Bonsoir
    Ce blog est disponible gratuitement pour tous ceux qui veulent se former philosophiquement.
    Il suffit de le consulter.
    Bien à vous.

  20. Harry dit :

    Bonjour.
    Merci pour ce blog si enrichissant!

    Je cherche dans vos cours des idées ou des chemins de réflexion sur le but de la vie (S’il y en a un).

    Pourriez vous m’indiquer les cours les plus appropriés ?

  21. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Il n’y a pas de cours spécifique sur ce blog consacré à une réflexion sur le but de la vie.
    D’abord qu’entendez-vous par vie? La vie comme phénomène biologique dont participent les végétaux et les animaux ou la vie humaine?
    La science a relégué au musée des illusions anthropomorphiques l’explication finaliste. Tout au plus peut-on dire que la finalité interne à la vie au sens large est de persévérer dans l’existence et de se reproduire. https://www.philolog.fr/presentation-du-chapitre-matiere-vie-esprit/
    Quant à l’existence humaine, bien malin qui peut déterminer dogmatiquement quel est son but ou son sens.
    Il est seulement permis de le PENSER (# CONNAITRE) à la manière kantienne et de nourrir sur cette question une espérance :
    https://www.philolog.fr/enigmatique-nature-humaine/
    https://www.philolog.fr/kant-la-destination-de-letre-dote-dune-raison-et-dune-main/
    Ou bien une espérance à la manière de l’homme de foi.
    A défaut, Camus a montré qu’on n’est pas condamné au désespoir. Il faut imaginer Sisyphe heureux, dit-il. Sisyphe, c’est-à-dire l’homme qui ne s’abuse pas sur l’absurdité de notre condition.
    https://www.philolog.fr/angoisse-existentielle-et-desespoir-leon-tolstoi/
    https://www.philolog.fr/clement-rosset-lethique-de-la-cruaute/
    Bien à vous.

Laisser un commentaire