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  L’ordre des publications est structuré par la conduite du cours dispensé pendant l’année. Celui-ci obéit à un programme officiel comportant un ensemble de notions. Chaque notion est inscrite sous un thème. Ceux-ci- sont au nombre de cinq : Le sujet ; la culture ; la raison et le réel ; la politique ; la morale.

  Par exemple : Le sujet inclut une réflexion sur la conscience et l’inconscient, le désir, autrui, l’existence et le temps, la perception. La culture inclut : nature et culture, le langage, l’art, la technique, la religion, le travail, l’histoire. La raison et le réel inclut : théorie et expérience, la démonstration, l’interprétation, le vivant, la matière et l’esprit, la vérité. La politique inclut : la société et l’Etat, la justice et le droit. La morale inclut : la morale, la liberté, le devoir et le bonheur.

  Le blog comportera des chapitres, chacun renvoyant à une notion et à un thème. Chaque chapitre comporte une présentation. Un cours a de nombreuses ramifications puisqu’il s’étaye sur des textes et donne lieu à des dissertations. Textes, dissertations, notions définies dans un répertoire appartiennent donc à des chapitres qui sont indiqués.

  Pour permettre la familiarisation avec les concepts philosophiques je propose des questions traitées ou non sous forme de dissertation. Là aussi le chapitre est indiqué.

  Des dissertations et des explications de texte, épreuves types du baccalauréat supposent des méthodes. On peut donc se reporter aux cours de méthodologie.

  Et puis, je me permets des illustrations et des récréations parce que l’intérêt d’un blog est aussi d’ouvrir un espace de liberté.

  Je tiens beaucoup aux illustrations dans la mesure où les belles choses ne sont pas que les belles pensées. Ce sont aussi les œuvres d’art comme cette éblouissante Ecole d’Athènes. Je ferai mon miel de tout ce qui pourra réjouir l’âme et les yeux de ceux auxquels je m’adresse.

  NB: On  pourra lire la légende et connaître la provenance des images en positionnant la souris sur chacune d’elles.

  

Présentation du chapitre I »

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437 Réponses à “Comment se repérer dans ce blog ?”

  1. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je suppose que la demande que vous me faîtes sera satisfaite par votre professeur car c’est évidemment la tâche d’un enseignant en classe préparatoire de travailler la problématique engagée par le thème au programme.
    Je réfléchis en ce moment sur autre chose et je ne pense pas mettre en ligne un cours sur l’espace.
    Bon courage pour cette année et tous mes vœux de réussite dans vos études.
    Bien à vous.

  2. Bonjour Madame
    C est avec un grand plaisir que je vous écris cette note. Je suis très touché par votre capacité et votre disponibilité à bien vouloir aider des gens à se perfectionner pour certain et à s’instruire librement par amour pour votre discipline.Le monde a besoin de gens comme vous;des gens disponibles à servir,vous êtes des citoyens modèles de ce monde.Un jour l’on demanda à Socrate d’où il était mais il ne répondit pas d Athènes mais un citoyen du monde.En effet je suis instituteur de profession, j’ai eu aussi à gérer une bibliothèque au sein de mon lycée où je suis affecté présentement comme surveillant;comme j’ai le goût des études en philosophie j’aimerais à présent reprendre le chemin des amphithéâtres par votre précieux soutien.

  3. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je ne communique avec toute personne désireuse de le faire que par la médiation de ce blog. Si vous rencontrez des difficultés dans l’appropriation des significations, il vous suffit de formuler sur ce blog ce qui vous fait problème.
    Dans les limites de mes possibilités, je vous répondrai.
    Bien à vous.

  4. Bonjour Madame,
    Je voudrais faire valider mon accès à ce blog intéressant et avoir des discussions avec vous sur skype ou sur facebook. bonne journée.

  5. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je suis désolée, mais je n’échange que par le canal de ce blog, accessible gratuitement à tous.
    Bien à vous.

  6. Xavier de YTURBE dit :

    Permettez moi avant tout de vous féliciter pour votre oeuvre pédagogique et philosophique qui est pour moi la réussite d’une vie.
    DRH pendant vint-cinq ans dans un grand groupe, j’ai pu mesurer à quel point l’insuffisance de recul, de culture et de réflexion philosophique provoquaient de continuelles catastrophes et incohérences. Diplômé d’un master professionnel 2 à la Sorbonne, sur l’anticipation et la gestion de l’emploi, je souhaiterais effectuer un mémoire de recherche en philosophie politique (et peut-être morale), sachant que j’ai toute ma vie été passionné par la philosophie.
    Quelle voie me conseillez vous de prendre ? Débuter depuis la 1ère année de Licence, ou tenter une VAE, mais à quel niveau, sachant que je n’ai jamais lu de la philosophie qu’en autodidacte.
    Vous remerciant vivement de votre réponse, je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’années.

  7. Simone MANON dit :

    Merci, Monsieur, pour ce sympathique message.
    Pour ce qui est de vous conseiller, j’avoue que je ne m’y sens guère autorisée car je ne peux pas me faire une idée de votre niveau philosophique.
    L’important pour maîtriser une discipline est d’en avoir les bases. Si vous pensez que vous en manquez, un cursus universitaire peut être le bienvenu. Encore faut-il que celui-ci soit construit sur d’autres intérêts que ceux des professeurs titulaires des postes. J’entends de plus en plus d’étudiants se plaindre sur ce plan là.
    En tout cas, je vous souhaite de bien choisir et de vous épanouir dans votre projet.
    Joyeuses fêtes et tous mes vœux de bonheur pour la nouvelle année.

  8. Aliou mballo dit :

    Suis en classe de terminal L Salut permettez moi de vous remercier de votre èffort que vous faites pour les élèves merci je voudrai savoir comment problématiser un sujet de dissertation philosophique

  9. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Vous avez un cours de méthode qu’il suffit de consulter. https://www.philolog.fr/methodologie-de-la-dissertation-philosophique/
    Vous devez être attentif aux termes de l’énoncé, les analyser avec rigueur afin de faire apparaître les deux manières d’envisager les choses sur une question donnée (ce qu’on appelle un traitement dialectique avec thèse et antithèse)et de voir dans le dépassement comment on peut montrer qu’il n’y a pas de contradiction entre l’une et l’autre mais seulement une ambiguïté des choses justifiant les deux points de vue.
    Bien à vous.

  10. BONJOUR MADAME,surtout merci pour cette initiative louable.J’aurais besoin de votre aide pour un exposé concernant le chapitre 6 DU LIVRE1 DU CONTRAT SOCIAL.MERCI

  11. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Vous avez tout ce qu’il faut sur ce blog pour vous aider. Il suffit de vous donner la peine de le chercher.
    Bon travail.

  12. MERCI BIEN MADAME.ET SURTOUT PARDON POUR LA REPONSE TARDIVE.AICHATOUDépuis le NIGER

  13. Thomas dit :

    Bonjour Madame,

    Je ne me lasse pas de parcourir ce site.
    Ce n’est qu’un petit détail et cela a peut-être déjà été signalé, mais les chapitres sont organisés de la publication la plus ancienne à la plus récente. Or, il faut sélectionner « articles plus anciens » pour accéder aux pages suivantes contenant des articles plus récents.

    Sincères salutations

  14. Simone MANON dit :

    Bonjour Thomas
    Vous avez raison mais les logiciels n’ont pas toujours la souplesse qu’on voudrait.
    En ayant conscience de la convention, elle cesse d’être un obstacle.
    Mille excuses pour cet inconvénient.
    Bien à vous.

  15. H dit :

    Bonjour Madame !
    Je voudrais faire une dissertation facultative donnée par mon professeur de philosophie. La question est « Une oeuvre d’art peut-elle être vivante ? » J’aurais besoin de quelque explications car je n’arrive pas a cerner le sujet. Pouvez-vous m’aider ? Merci beaucoup !
    Colombe

  16. H dit :

    Re bonjour !
    J’ai oublier de vous dire ou j’étais rendu dans ma réflexion sur la question « Une oeuvre d’art peut-elle être vivante ? »
    Alors :
    L’oeuvre est produite par des êtres vivants. La personne donne a son oeuvre une partie d’elle même, un partie de son âme ? Alors peut on dire qu’elle vie ?
    Mais l’oeuvre d’art ne possède pas La Vie pour autant.
    Et si l’oeuvre d’art est ‘incarné » par des personnes ? danse, chant, théâtre…? Vie t’elle pendant un instant ?

    Voila ou j’en suis pour le moment… Pouvez vous m’aider ? Auriez vous un plan possible ?

  17. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Si vous êtes familiarisée avec ce blog, vous avez dû vous apercevoir que ce n’est pas un site d’aide aux devoirs.
    Vous devez interroger le sens qu’il est possible de donner à « vivante ».
    Pourquoi parle-t-on des arts vivants? Voilà ce que vous avez à approfondir.
    Suggestion: Un livre qu’on ne lit plus, une musique qu’on n’écoute plus ou une peinture qu’on ne regarde plus sont-ils encore vivants?
    PS: Veillez à soigner la correction de votre expression.
    Ex: J’ai oublié. L’œuvre d’art est incarnée. Vit-elle.
    Bon travail.

  18. Très content de voir ce blog que j’ai découvert en cherchant des travaux sur Hannah Arendt et je vous remercie de le tenir,et quand il me sera possible de formuler des intérrogations,j’ose croire que vous serez disponible de communiquer.
    Merci encore pour ce merveilleux travail…

  19. Démoulin stéphane dit :

    Madame, je cherche à rencontrer un philosophe ou un chercheur qui travaille sur la mémoire. J’ai surement pour cette personne un témoignage à lui faire, qui j’en suis sûr, pourrait l’aider. J’ai été le témoin d’un vision panoramique, c’est-à-dire que j’ai vu le temps d’un instant ma vie fragmentée en images juxtaposées, similaire à celle que j’ai pu lire dans « L’énergie spirituelle » d’Henri Bergson. Je l’ai transposé en roman, mais comme à quatre reprises j’ai essuyé des refus de maisons d’éditions, moi qui croyait surprendre avec cette révélation tout à fait miraculeuse et qui m’a rendu la mort presque avenante, je cherche à la partager avec des spécialistes. Je vous remercie d’avance et recevez toute ma reconnaissance.
    Démoulin Stéphane

  20. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je ne connais pas de personnes travaillant sur le thème de la mémoire. Mais il se peut qu’un internaute vous réponde favorablement.
    Avec tous mes vœux pour que vous trouviez ce que vous espérez.
    Bien à vous.

  21. Amadou Penda Sene dit :

    Bonsoir madame;
    je viens de découvrir votre blog qui est une grande aubaine pour moi car je prépare le concours du normalien instituteur avec la philosophie comme option.
    je me suis exercé sur quelque sujets en rédigeant les introductions. Je voudrais avoir vos suggestions la dessus:
    Merci de me les corriger !
    Bac philo 2014 Sénégal (série L)
    Sujet 1 : Doit-on toujours respecter les lois ?
    INTRODUCTION
    La vie en société repose nécessairement sur des règles. Le respect de ces règles garantit l’harmonie et la stabilité dans la société. Au niveau étatique, les règles prennent la forme de lois codifiées dont le pouvoir judiciaire a pour mission de les faire appliquer.
    Ainsi comme le dit l’adage « nul n’est censé ignoré la loi » atteste que les lois doivent être scrupuleusement respectées. Pourtant les lois ayant une forme dynamique par le biais de la rectification, de l’abrogation ou de l’adoption de nouvelles lois, peuvent parfois être contestées par les administrées lorsqu’ils les considèrent comme étant injustes.
    Dès lors la question qui se pose est de savoir si l’on doit toujours respecter les lois ?
    De ce questionnement découlent d’autres interrogations :
    L’individu n’est-il pas soumis à l’autorité des lois ?
    N’existe-t-il pas des circonstances particulières qui permettent à l’individu la désobéissance ?
    En fin ne trouve-t-on pas des régimes dans lesquels le respect les lois n’est plus considéré comme des obligations, mais plutôt comme un choix délibérés de la part de l’individu ?

    Sujet 2 : La science doit ses progrès à ses méthodes de vérification.
    Qu’en pensez-vous ?
    INTRODUCTION
    Pendant longtemps, la science fut considérée comme une « branche » de la philosophie. La phrase « que nul n’entre ici s’il n’est géomètre » a été gravée à l’entrée de l’Académie, l’école fondée à Athènes par Platon. Mais au XVIIe siècle, la science commence à s’émanciper progressivement de la philosophie pour devenir une discipline autonome.
    A l’heure du bilan, les résultats de la science sont incomparables à ceux de la philosophie.
    Dès lors les questions suivantes se posent : à quoi la science doit-elle ses progrès ? Est-ce à ses méthodes de vérification ?
    La répondre à ces interrogations, nécessite d’autres interrogations ?
    Qu’est-ce que la science ?
    Quelles sont les différents types de sciences ?
    Enfin quelles sont les différentes méthodes de vérification des vérités scientifiques ?
    Bac philo France 2014(série L)
    Sujet 1 : Doit-on tout faire pour être heureux ?
    INTRODUCTION
    La recherche du bonheur est une préoccupation constante de l’homme au cours de sa vie. Le bonheur peut se concevoir comme un état de plénitude stable. Cet état doit être doit être suffisamment durable pour qu’on puisse parler de bonheur. Un bref bonheur se nomme plaisir.
    Ainsi si certaines doctrines hédonistes soutiennent l’idée selon laquelle la recherche du plaisir est le bien unique et suprême dans la vie, d’autres comme l’ascétisme prônent la fermeté, l’indifférence ou la résignation face à la douleur ou malheur.
    Dès lors la question qui se pose est de savoir si l’on doit tout faire pour être heureux ?
    De ce questionnement, il en ressort d’autres interrogations :
    Jusqu’où doit-on aller pour atteindre le bonheur ?
    Le bonheur résulte-t-il d’une pratique ou d’un art de vivre ?
    Enfin le bonheur dépend-il nécessairement des moyens matériels ?
    Thème sur le langage :
    Sujet : Nos paroles peuvent-elles dépasser notre pensée ?
    La parole et la pensée sont intimement liées. Elles interviennent toutes les deux dans le domaine du langage.
    La parole c’est l’ensemble des sons articulés qui sont émis par les organes de la phonation. Quant à la pensée, elle recouvre toute production mentale intérieure en dehors de sa transmission ; il s’agit des produits de l’intelligence.
    Ainsi si la parole permet d’extérioriser la pensée, il arrive souvent que les mots nous manquent pour exprimer clairement notre pensée. Dans une autre sens la parole trahit parfois notre pensée ce qui nous fais regretter nos propos.
    A cet effet la question qui se pose est de savoir si nos paroles peuvent-elles dépasser notre pensée ?
    Sous ce rapport il convient de se poser les interrogations suivantes :
    Nos paroles peuvent-elles traduire intégralement notre pensée ?
    La parole déforme-t-elle la pensée ou la traduit-elle fidèlement ?
    Enfin la pensée doit-elle guider la parole ?

  22. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Désolée, je ne suis pas un correcteur de devoirs.
    Vos introductions n’en sont pas s’il est vrai que leur fonction est de dégager avec rigueur la problématique engagée par l’énoncé.
    Ex pour le premier sujet.
    L’expression importante est « doit-on ». Vous n’y prêtez aucune attention au profit de questions vagues, en toute rigueur hors sujet. Quels sont les enjeux d’une réflexion centrée sur l’idée de devoir?
    Il en est de même pour tous les sujets. Vous bavardez autour, vous n’explicitez pas avec rigueur les problèmes précis que vous avez à affronter.
    Bien à vous.

  23. Amadou Penda Sene dit :

    Bonsoir,
    Merci des suggestions même si je suis un peu resté dans ma faim!
    Tout de même j’aimerai avoir quelques indications sur le meilleur façon pour dégager une problématique. Doit-on expliquer les concepts clés pour faire ressortir le problème?
    Généralement je définis les concepts en abordant le développement.
    Vos conseils seront d’une importance capitale car comme vous le savez le hors sujet est toujours catastrophique pour un candidat.
    Merci et vous!

  24. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Vous avez sur ce blog tout ce qu’il faut pour éclairer votre lanterne. Il vous suffit de vous donner la peine de l’exploiter.
    Un cours de méthode: https://www.philolog.fr/methodologie-de-la-dissertation-philosophique/
    Des exemples d’introductions détaillées ou des dissertations rédigées. La table des matières vous en donnera une idée.
    Ex: https://www.philolog.fr/peut-on-forcer-quelquun-a-etre-libre/
    https://www.philolog.fr/un-acte-libre-est-il-un-acte-imprevisible/
    https://www.philolog.fr/lenfance-est-elle-ce-qui-doit-etre-surmonte/
    https://www.philolog.fr/peut-on-vouloir-le-mal/
    Bien à vous.

  25. Six dit :

    Bonjour Madame ,
    Je suis actuellement en terminale Literraire et notre professeur de philosophie nous a donné une introduction à faire sur le sujet « Qui suis-je? » . Je n’arrive malheureusement pas à commencer mon travail faute d’argument … J’aimerai savoir si il vous est possible de m’aider ?
    Merci d’avance .

  26. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Ce site n’est pas un site d’aide aux devoirs.
    Votre professeur vous a certainement donné un cours de méthode: https://www.philolog.fr/methodologie-de-la-dissertation-philosophique/
    La fonction d’une introduction consiste à dégager les problèmes impliqués dans la question.
    Demandez-vous le type de difficultés que pose l’interrogation sur notre être.
    Pour vous aider voyez par exemple: https://www.philolog.fr/la-conscience-de-soi-est-elle-une-connaissance-de-soi/
    Ou bien les cours sur l’identité https://www.philolog.fr/identite-introduction-generale/
    https://www.philolog.fr/identite-i-le-probleme-metaphysique/
    https://www.philolog.fr/identitele-probleme-psychologique-et-social/
    Bon travail.

  27. vit dit :

    Je vous avoue que je suis desolé avec vous à cause de certainnes réponses de votre part à quelques e´tudiants, visiteurs.
    Alors, je ne vous demanderai rien.
    Grand merci pq. vous avez m’empêcher de participer.

  28. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Heureuse initiative… Personne ne vous oblige à fréquenter mon site s’il ne vous plaît pas.
    Bien à vous.

  29. baumgarten dit :

    Bonjour Madame Manon et chère collègue,
    permettez moi d’abord de vous féliciter pour la qualité de votre site que j’ai découvert récemment et que j’ai conseillé à mes élèves de découvrir, s’ils désiraient avoir un autre éclairage que mon cours. Je ne suis pas certain qu’ils se soient empressé de se connecter à votre site, mais on ne sait jamais…
    Je vous écris pour vous demander votre avis. J’ai beau avoir de la « bouteille » (j’enseigne depuis 85..) il m’arrive parfois encore d’être désarçonné par certains élèves. J’ai cette année en terminale S un garçon de 16 ans qui dès le deuxième cours de la rentrée a revendiqué son appartenance aux « témoins de Jéhovah ». Depuis il ne se passe pas un cours sans que le contenu de celui-ci fasse l’objet d’une remise en cause véhémente. J’ai déjà eu dans ma carrière des élèves de confession catholique, musulmane ou juive, et leurs objections étaient l’occasion de travailler en classe tel ou tel texte de Descartes, Leibniz, Spinoza, Kant etc., et ces élèves comprenaient que la philosophie n’est pas l’ennemie irréductible de la croyance, mais qu’elle détermine précisément les territoires respectifs du savoir et de la foi (pour faire vite…). Avec cet élève c’est beaucoup plus compliqué. Or ce garçon est sensible et intelligent, et honnêtement, je ne sais pas comment m’y prendre. Un exemple: lors du dernier cours, excédé par sa mauvaise foi, son arrogance et sa véhémence, je lui ai lancé: « J., sors de ton ignorance volontaire, tu verras ça te fera du bien » Ces paroles l’ont rendu furieux et il est sorti de la classe ( je vous rassure, j’ai demandé à un de ses camarades de l’accompagner à la vie scolaire…).
    J’ai évidemment averti l’administration ( en l’occurrence le Proviseur adjoint ) qui connaît le problème puisque la région où j’enseigne est un « nid » de cette secte, et que cet élève a déjà évidemment posé problème à d’autres collègues. Mais on ne peut pas dire que la discussion avec le Proviseur-adjoint m’ait été d’un grand secours.
    Je ne veux évidemment pas vous ennuyer avec mon histoire, mais si jamais vous avez une suggestion, je suis preneur.
    Bien à vous
    Yves Baumgarten

  30. Simone MANON dit :

    Bonjour cher collègue
    Vous avez bien conscience que je ne suis pas plus armée que vous contre cette difficulté. Le questionnement philosophique suppose un minimum de liberté intellectuelle et morale que le propre de certains endoctrinements est d’anéantir. Socrate ne prétendait pas que tous les esprits sont disponibles pour philosopher et il avouait passer son chemin en présence de certains.
    Vous n’êtes pas dans la situation de pouvoir passer votre chemin. Alors que faire?
    D’abord éviter la réaction bien compréhensible qui a été la vôtre. La philosophie exige l’ascèse des affects, ici l’irritation, et le souci de maintenir l’échange dans les limites de l’examen des idées. Nécessité de pratiquer la salvatrice ironie permettant de confronter l’autre à ses contradictions et aux apories de son discours.
    Votre stratégie consistant à mobiliser un texte est le meilleur recours. Le distribuer aux élèves pour un travail préparatoire à la maison et une analyse en cours. Rien de plus libérateur pour tout le monde. On coupe ainsi l’herbe sous les pieds de l’hystérisation du débat. On invite à emprunter un détour qui peut-être arrachera certains à l’étroitesse d’esprit.
    Dans ce cas de figure ne serait-il pas judicieux de pointer le rapport des attachements passionnels aux idées et de la violence? Un chrétien devrait être sensible au risque de trahir l’idéal de l’agapè (aime ton prochain…) et de la non-violence ( Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui aussi la gauche) qu’enseigne le Sermon sur la montagne.
    Voilà pourquoi je pense à ce beau texte de Cioran, intitulé généalogie du fanatisme qui se trouve en ouverture du Précis de décomposition..
    Texte intéressant dans la mesure où on peut discuter le remède qu’il propose (l’indifférence idéologique) en montrant que « ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude » (Nietzsche), que « le pire ennemi de l’esprit, ce n’est pas l’erreur, c’est le dogme » (Alain), et que l’absence de certitude absolue n’exclut pas l’acte de foi dans la capacité de l’esprit humain à fonder des croyances susceptibles de faire l’accord des esprits. Ce qui est la vocation de l’entreprise philosophique au sens socratique. On peut en profiter pour suggérer aux élèves une réflexion qui pourrait être un beau sujet de dissertation: l’homme n’a-t-il pas d’autre alternative que l’indifférence ou le fanatisme?

    PS: Je dois vous avouer que je condamne l’habitude du tutoiement entre professeur et élèves. Il me semble que le projet d’instituer le sujet rationnel requiert certains rites, parmi lesquels celui de rendre sensible le présupposé de la transcendance de l’esprit (au sens où la rectitude de son exercice exige l’ascèse des affects, donc la distance par rapport à soi).
    Si vous ne disposez pas du texte que je vous suggère, je peux le scanner et vous l’envoyer.
    Bien à vous.

  31. yves baumgarten dit :

    Bonjour chère collègue,
    je tiens d’abord à vous remercier pour la rapidité de votre réponse, la bienveillance dont elle témoigne et surtout la pertinence de vos remarques.
    Je connais ce texte de Cioran et je dois l’avoir dans ma bibliothèque. C’est effectivement une excellente suggestion. L’ascèse des affects est bien sûr indispensable à l’exercice de notre métier, mais nous ne sommes pas toujours à tout moment à la hauteur de cette exigence, surtout quand un élève multiplie les provocations. Sur le tutoiement je suis mitigé. Disons que je pratique un tutoiement socratique…
    Bien à vous et encore merci pour votre solidarité.

  32. Me AMENDA Emmanuel dit :

    Quel est l’auteur de la pensée: « L’art est un échec de la mort »?

  33. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je ne prends la peine de répondre qu’aux personnes témoignant de la plus élémentaire des politesses. C’est ce qu’il faut vous empresser d’apprendre.
    Bien à vous.

  34. Florian Agay dit :

    Bonsoir Madame, je n’ai pour l’instant lu que quelques articles et commentaires de votre site mais cela témoigne suffisamment de sa qualité qui m’aurait grandement aidé en terminale.

    Cependant je suis actuellement en deuxième année de classe préparatoire aux écoles de commerce et le thème de Culture Général annuel est la VÉRITÉ. Je révise ce concept depuis la rentrée mais il est si vaste (rapport à tout ce qui existe) que je me perd, au risque d’être inefficace.

    Vous qui avez une connaissance approfondie et générale du sujet, comment vous y prendriez vous? Privilégiez vous les fiches par philosophe (et auteur puisqu’on insère la littérature), ou plutôt par problématique? Comment établir une liste de citation pertinente?

    Merci beaucoup pour votre travail, bonne soirée

  35. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je suppose que votre professeur vous initie aux problématiques et aux analyses détaillées des divers auteurs.
    Il convient donc de faire des fiches des unes et des autres.
    Quant aux citations pertinentes, elles s’imposeront à vous au terme de tout ce travail.
    Bon courage et tous mes vœux de réussite au concours.

  36. Adeline dit :

    Bonjour,

    je suis enseignante en philosophie depuis quelques années maintenant et c’est toujours un réel plaisir d’aller chercher des textes dans votre blog qui est une ressource inépuisable tant pédagogiquement qu’intellectuellement !
    Un grand merci pour tout ce travail réalisé qui aide à la fois les collègues et les élèves.
    Bien à vous,

    adeline

  37. Simone MANON dit :

    Merci, chère collègue, pour ce sympathique message et bonne rentrée.
    Bien à vous.

  38. marta bayarres delio dit :

    Chere collègue, moi je travaille le mème thème que vous depuis qulque temps. Je suis intéressée à pouvoir contacter avec vous car j’ai assez de doutes sur ce sujet. Merci d’avance,
    Mag.Marta Bayarres Delio
    Montevideo, Uruguay

  39. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Comme vous ne précisez pas la nature du thème et ne posez aucune question, il m’est difficile de vous répondre!
    Bien à vous.

  40. Lionel dit :

    Bonsoir madame,je suis à la recherche d’œuvres traitants de la réalité , je suis en questionnement , peut être en raison du temps qui passe,sur la réalité , si ce que l’on vit est bien réel , où pas. Je m’interroge aussi sur le fait que je pourrait être le seul être , et que tout ne serait alors que la projection de mes pensées , comme si en quelque sorte je créais moi même le monde qui m’entoure et dans lequel je vis.Y a t’il des philosophes traitant de ces questions ? Pouvez vous s’il vous plait m’indiquer leurs œuvres .Je suis profane dans ce domaine et ne sais par où commencer. Merci d’avance.

  41. Simone MANON dit :

    Bonsoir
    Votre message témoigne d’un questionnement que le grand Descartes a conduit avec rigueur. Reportez-vous au cours sur le cogito ( https://www.philolog.fr/le-cogito-ou-la-certitude-de-soi-comme-chose-pensante/). Vous découvrirez que le philosophe montre que la conscience ne peut être certaine que d’elle-même, qu’elle fait l’expérience du solipsisme et que pour s’assurer du monde, il faut s’en remettre à la véracité divine.
    Cependant les phénoménologues critiquent le solipsisme en montrant que la certitude de l’existence d’autrui est préréflexive et que l’intersubjectivité est une expérience originaire.https://www.philolog.fr/la-critique-de-lanalyse-cartesienne/
    https://www.philolog.fr/intersubjectivite/
    https://www.philolog.fr/la-conscience-est-essentielle-au-devoilement-de-letre-mais-inessentielle-quant-a-son-etre-sartre/
    La seule chose qui m’assure vraiment qu’il y a hors de moi un monde n’est-ce pas le fait que d’autres le perçoivent aussi?
    Bien à vous.

  42. Lionel dit :

    Bonsoir madame, tout d’abord je tien a vous remercier, d’avoir pris le temps de me répondre. Je me suis plongé avec curiosité et intérêt dans les explication et références que vous m’avez conseillé .Je pense avoir globalement saisi les différents concepts , et j’adhère tout à fait a la pensée de Descartes . Je crois en effet d’avantage à la réalité de  » l’esprit » qu’à la réalité de la matière , et cela malgré les arguments évidement recevables de ces détracteurs.Il me semble que l’esprit , et sans parler du « je » qui n’est peut être après tout qu’un « jeu »de l’esprit, peut créer la matière où du mois l’illusion de la matière .Il me semble avoir compris (peut être de manière intuitive )que Descartes ne nie pas autrui en tant qu’entité où moyen de se construire ,il remet en question la réalité de l’existence d’autrui en tant que conscience indépendante de la sienne.L’interaction avec les autres et l’environnent , ne serait alors qu’une projection de l’esprit créant l’illusion de la réalité .tout se passerait il a l’intérieur ? Si l’on peut dire?Comment peut on considérer l’intersubjectivité comme une réalité?puisque dans un rêve j’interagi avec autrui tout en pensant que c’est la réalité donc l’intersubjectivité fonctionne dans mon rêve.Etant donné , qu’après tout je ne sais pas si la réalité existe comment puis je être sur de la réalité de l’intersubjectivité en tant que tel? Je vous pris de m’excuser si je n’emploie pas les termes appropriés,j’essaie simplement d’exprimer ma pensée, sans il est vrai avoir les références et la méthode requise. Encore merci .cordialement

  43. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Attention à de pas commettre de faux sens. Descartes ne remet pas en question l’idée qu’il existe deux substances: la substance spirituelle et la substance matérielle. Simplement l’une est plus aisée à connaître que l’autre.
    Avec le solipsisme, Descartes veut simplement signifier que je ne peux pas être absolument certain de l’existence d’une autre conscience parce qu’il m’est impossible d’en avoir l’intuition (= une connaissance immédiate. Il faut passer par un raisonnement par analogie pour poser l’existence d’autrui).
    Voyez bien que la seule chose qui nous sauve de la possibilité du délire, tant dans notre rapport à nous-même que dans notre rapport au monde, est l’accord de notre conscience avec celle des autres. https://www.philolog.fr/penser-par-soi-seul-est-ce-penser-librement/
    Bien à vous.

  44. Emma Gay dit :

    Bonjour Madame,
    Je suis élève en terminale et j’ai un sujet de dissertation à traiter pour la rentrée qui est « que nous apprennent les expériences ». Mon professeur a insisté sur le fait de ne pas faire une plan analytique mais je n’arrive pas à savoir si le mien en est un :
    1) l’expérience en terme d’expérimentation scientifique avec ses limites
    2) l’expérience vue par l’empirisme – les limites des sens qui caractérisent l’empirisme – l’expérience quotidienne (exercices spirituels de Pierre Hoda)
    3) l’expérience n’est rien sans l’esprit qui la reçoit (en s’appuyant sur Leibniz : « il n’y a rien dans l’intellect qui n’ait d’abord été dans les sens, si ce n’est l’intelligence elle-même ») – l’expérience dépend aussi des leçons que le sujet en tire.
    Pourriez-vous me dire s’il vous plaît si vous pensez que ce plan est réalisable et surtout s’il traite le sujet ?
    En vous remerciant par avance de la considération que vous apporterez à ma requête, je vous souhaite une bonne journée,
    Cordialement,
    Emm

  45. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Ce site n’est pas un site d’aide aux devoirs.
    Il n’y a aucun mouvement dialectique dans votre plan. On ne vous demande pas d’analyser la nature de l’expérience ou celle de l’empirisme comme vous semblez le faire en 2 et 3 mais d’examiner ce que nos différentes expériences nous apprennent.
    Votre réflexion ne semble donc pas traiter la question.
    Bien à vous.

  46. delbar dit :

    bonjour. je cherche depuis un certain temps a completer une « citation » dont la fin m’a echappé et j’avoue ne plus trop savoir ou chercher…. bien evidemment, le nom de l’auteur m’a aussi echappé, aussi je m’adresse a vous un peu a tout hasard je doit avouer. voici donc le morceau qu’il me rste en tete : « l’homme n’a sur l’homme aucun legitime empire et celui……usurpateur » . il me semble que cela se rapproche beaucoup d’un traité de Rousseau mais je ne parviens pas a trouver, pourriez vous m’y aider svp ? merci.

  47. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Désolée, je ne suis pas une encyclopédie.
    Cette idée est formulée par de nombreux auteurs. Elle pourrait être de Rousseau (« Puisque aucun homme n’a une autorité naturelle sur son semblable, et puisque la force ne produit aucun droit, restent donc les conventions pour base de toute autorité légitime parmi les hommes »,) mais St Augustin et bien d’autres pourraient y souscrire.
    Bien à vous.

  48. CATHERIN dit :

    Madame Manon,
    J’étais un gosse sans limite dans ses talents, alors j’ai été parachuté chez les matheux pour ingénieur, mais j’ai toujours été frustré de manquer de ; lettres, philo, droit, art, etc..
    à la retraite depuis 9 ans, je me régale grace au web, une bibliothèque mondiale en instantanné (+anglais, allemand = ok). J’entreprends la philo car je suis en plus cérébral (pas intello) et les fabuleux raisonnements que je déniche me comblent et me font renaitre,
    (je me reboot). Votre Bloog est super, mais il me semble ne s’adresser qu’à des voyeurs, ce qui n’est pas mon cas car je suis organisé et me constitue une documentation de tout ce qui retient ma curiosité et mes passions, c’est la seule façon d’apprendre … que je connaisse !
    Et, chez vous, j’ai  » le bonjour d’Alfred » car le copier-coller c’est interdit !
    Est-ce rédibitoire, ou suis-je dans une erreur que je n’ai pas identifiée ?
    Merci de votre réponse
    Cordialement
    Guy Catherin

    NB: La philo est à mes yeux le meilleur reconstituant, source de santé, de vigueur, de jeunesse, de motivations, en résumé : d’avenir. Je rajeunis. Mes douleurs se sentent de trop et fichent le camp. Je ne supporte plus la médiocrité de mon psychiatre complètement légumisé et incapable de raisonner, de même que les politiques, élus locaux, et les cliques des  »plus de quatre » de tout bord. Je suis un mutant !

  49. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    Je ne suis pas sûre de bien comprendre le sens de votre message.
    Mon blog s’adresse à des élèves et des étudiants (à l’honnête homme aussi) afin de les aider dans l’acquisition des prérequis sans lesquels la pensée ne se distingue pas de l’opinion. Je ne vois pas en quel sens il est légitime de dire qu’il s’adresse à des « voyeurs ».
    La fonction copier/coller est bloquée car le drame de notre époque est, pour ceux qui n’ont pas un minimum de formation intellectuelle, de croire qu’il suffit de recopier l’effort de penser d’un autre pour s’approprier les significations. Or il s’en faut de beaucoup qu’il en soit ainsi. Il ne vous a pas suffi de recopier le traitement d’un problème de mathématique par un copain ou un maître pour devenir mathématicien…
    Tout cela me paraît d’une grande évidence mais sans doute n’est-ce pas si évident que cela…
    Bien à vous.

  50. de Saint Hilaire dit :

    Bonjour Madame,
    D’abord tous mes voeux de bonheur pour l’année qui vient et je tiens à vous féliciter pour votre site philosophique.
    Pour mieux profiter de votre travail j’aimerais savoir si il est possible de s’abonner à une lettre d’information permettant de connaître les commentaires ou les dernières publications parues?

    Respectueuses salutations.

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