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	<title>Commentaires sur : Solitude</title>
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	<description>Cours de philosophie</description>
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		<title>Par : WLQ</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-8530</link>
		<dc:creator>WLQ</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 17:33:41 +0000</pubDate>
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		<description>Oui vous avez parfaitement raison, Hopper représente toujours des êtres qui semblent désolidarisés, et en proie à des méditations douloureuses. Ses tableaux font une part moins triste aux paysages, mais l&#039;homme, lui, est toujours seul. Très bel article en tout cas!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui vous avez parfaitement raison, Hopper représente toujours des êtres qui semblent désolidarisés, et en proie à des méditations douloureuses. Ses tableaux font une part moins triste aux paysages, mais l&#8217;homme, lui, est toujours seul. Très bel article en tout cas!</p>
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		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-8528</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 15:50:36 +0000</pubDate>
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		<description>Pour connaître le nom de l&#039;oeuvre, il faut positionner la souris sur l&#039;image.
Cette peinture s&#039;intitule hôtel près d&#039;une voie ferrée. Elle a été peinte en 1952 par Hopper et, comme l&#039;ensemble de son oeuvre d&#039;ailleurs, elle me semble donner la mesure de la solitude abyssale dans laquelle sont enfermés les personnages.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour connaître le nom de l&#8217;oeuvre, il faut positionner la souris sur l&#8217;image.<br />
Cette peinture s&#8217;intitule hôtel près d&#8217;une voie ferrée. Elle a été peinte en 1952 par Hopper et, comme l&#8217;ensemble de son oeuvre d&#8217;ailleurs, elle me semble donner la mesure de la solitude abyssale dans laquelle sont enfermés les personnages.</p>
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		<title>Par : WLQ</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-8527</link>
		<dc:creator>WLQ</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 10:59:25 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour! Je pense bien que l&#039;illustration de votre article (si tenté qu&#039;on puisse parler d&#039;illustration, tant ce terme semble déprécier un peu la qualité de ce tableau) est de Hopper, mais j&#039;aurais souhaité vous demander le nom de ce tableau. S&#039;agit-il aussi de &quot;solitude&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour! Je pense bien que l&#8217;illustration de votre article (si tenté qu&#8217;on puisse parler d&#8217;illustration, tant ce terme semble déprécier un peu la qualité de ce tableau) est de Hopper, mais j&#8217;aurais souhaité vous demander le nom de ce tableau. S&#8217;agit-il aussi de &laquo;&nbsp;solitude&nbsp;&raquo; ?</p>
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		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-4987</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 18:47:12 +0000</pubDate>
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		<description>Votre propos me séduit dans ce qu&#039;il a de pascalien. Il fait écho au dernier article que j&#039;ai mis en ligne: désir et souverain bien chez Pascal.
Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre propos me séduit dans ce qu&#8217;il a de pascalien. Il fait écho au dernier article que j&#8217;ai mis en ligne: désir et souverain bien chez Pascal.<br />
Bien à vous.</p>
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	<item>
		<title>Par : G.L</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-4985</link>
		<dc:creator>G.L</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 16:56:52 +0000</pubDate>
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		<description>La solitude soulèvent des questions complexes, terrifiantes. Ma favorite est celle qui conduit à la recherche de Dieu, jusqu’à ce lieu profond, silencieux, dans lequel tout s’effondre, tout plonge et soudainement rejaillit sous une nouvelle forme; lieu du calme contre la lutte, de l’homme pour ou contre son absolu, son Dieu, son rien, son désir.  

D’où vient l’angoisse ? Elle a pour conséquence l’absence de l’autre. Il est ailleurs et peut être que je ne le reverrais plus. C’en est fini, l’espace et le temps nous éloigne. Je demeure nulle part, la mort est mon seul terme, le sien aussi. Mais si je ne pense plus, ou si je rigole de ma pensée, si je me rappelle les fourberies de mon imagination et que je me fie à ces instants inattendus où je ne raisonne plus, je me rappelle que la vérité est quelque chose au fond de moi, un espoir, une chose sentie, irrationnelle, hors de ma pensée, pour laquelle celle-ci n’est pas habilitée à débattre. C’est l’autre loin de moi qui la porte dans son regard, qui me la donne, il est seul à savoir qui je suis et ce que je veux.  J’ai confiance car je doute. 

La solitude n’est peut-être qu’une illusion, la crainte que certains désirs qui nous tiennent à cœur ne soient pas exaucés. Finalement les rapports humains se réduisent à très peu de chose : aimer, être là. Nous avons tout. La pensée est une chute perpétuel par laquelle l’homme se relève, un gouffre dans lequel il découvre l’humilité.

Tout le reste n’est que blabla. Avez-vous remarquez que les hommes ne sont jamais si proches les uns des autres que lorsqu’ils sont dans le vital. Un conflit vital crée des liens très forts. 

Levons nous mes amis, mangeons notre pain, bêchons la terre! Dans le délassement, quand la chair se repose, hors de la pensée, dans la question, écoutez !  Tandis que l’inculte regarde son chien et rit avec lui, le désespoir raisonne!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La solitude soulèvent des questions complexes, terrifiantes. Ma favorite est celle qui conduit à la recherche de Dieu, jusqu’à ce lieu profond, silencieux, dans lequel tout s’effondre, tout plonge et soudainement rejaillit sous une nouvelle forme; lieu du calme contre la lutte, de l’homme pour ou contre son absolu, son Dieu, son rien, son désir.  </p>
<p>D’où vient l’angoisse ? Elle a pour conséquence l’absence de l’autre. Il est ailleurs et peut être que je ne le reverrais plus. C’en est fini, l’espace et le temps nous éloigne. Je demeure nulle part, la mort est mon seul terme, le sien aussi. Mais si je ne pense plus, ou si je rigole de ma pensée, si je me rappelle les fourberies de mon imagination et que je me fie à ces instants inattendus où je ne raisonne plus, je me rappelle que la vérité est quelque chose au fond de moi, un espoir, une chose sentie, irrationnelle, hors de ma pensée, pour laquelle celle-ci n’est pas habilitée à débattre. C’est l’autre loin de moi qui la porte dans son regard, qui me la donne, il est seul à savoir qui je suis et ce que je veux.  J’ai confiance car je doute. </p>
<p>La solitude n’est peut-être qu’une illusion, la crainte que certains désirs qui nous tiennent à cœur ne soient pas exaucés. Finalement les rapports humains se réduisent à très peu de chose : aimer, être là. Nous avons tout. La pensée est une chute perpétuel par laquelle l’homme se relève, un gouffre dans lequel il découvre l’humilité.</p>
<p>Tout le reste n’est que blabla. Avez-vous remarquez que les hommes ne sont jamais si proches les uns des autres que lorsqu’ils sont dans le vital. Un conflit vital crée des liens très forts. </p>
<p>Levons nous mes amis, mangeons notre pain, bêchons la terre! Dans le délassement, quand la chair se repose, hors de la pensée, dans la question, écoutez !  Tandis que l’inculte regarde son chien et rit avec lui, le désespoir raisonne!</p>
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	<item>
		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-2659</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 21:36:59 +0000</pubDate>
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		<description>Vous avez raison. Merci de me permettre de  supprimer cette coquille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez raison. Merci de me permettre de  supprimer cette coquille.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Léo</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-2658</link>
		<dc:creator>Léo</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 20:00:20 +0000</pubDate>
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		<description>N&#039;est ce pas plutôt : 
&quot; Parfois il me semble qu&#039;il avait raison ; parfois il me semble qu&#039;il avait perdu l&#039;esprit. &quot;
Ce qui clôturerait logiquement ce fabuleux texte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>N&#8217;est ce pas plutôt :<br />
&nbsp;&raquo; Parfois il me semble qu&#8217;il avait raison ; parfois il me semble qu&#8217;il avait perdu l&#8217;esprit. &nbsp;&raquo;<br />
Ce qui clôturerait logiquement ce fabuleux texte.</p>
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	<item>
		<title>Par : EP</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-435</link>
		<dc:creator>EP</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 12:36:37 +0000</pubDate>
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		<description>très beau texte. Maupassant a peut-être Pascal en tête. La solitude, c&#039;est la misère de l&#039;homme, celle qu&#039;il fuit dans le divertissement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>très beau texte. Maupassant a peut-être Pascal en tête. La solitude, c&#8217;est la misère de l&#8217;homme, celle qu&#8217;il fuit dans le divertissement.</p>
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		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-434</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 07:10:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/solitude/#comment-434</guid>
		<description>Comme le titre de l&#039;article l&#039;indique: solitude.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le titre de l&#8217;article l&#8217;indique: solitude.</p>
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		<title>Par : charline</title>
		<link>http://www.philolog.fr/solitude/comment-page-1/#comment-433</link>
		<dc:creator>charline</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 19:14:59 +0000</pubDate>
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		<description>Comment se nomme ce texte ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment se nomme ce texte ?</p>
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