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	<title>Commentaires sur : Les paradoxes du bonheur.</title>
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	<description>Cours de philosophie</description>
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		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-11508</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 07:22:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-11508</guid>
		<description>Merci pour cette suggestion de lecture.
Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette suggestion de lecture.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Philippe MICONI</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-11493</link>
		<dc:creator>Jean-Philippe MICONI</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 18:47:56 +0000</pubDate>
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		<description>Dans l&#039;oeuvre Plaidoyer le bonheur de Matthieu Ricard, ce dernier bercé dans une culture bouddhiste nous apprend comment trouver le bonheur le plus simplement possible malgré toutes les souffrances des êtres humaines. Matthieu Ricard nous apporte de grandes leçons de vie comme par exemple : entendre les gazouillis des oiseaux, voir un coucher ou un lever de soleil, voir pousser une fleur, boire un chocolat chaud entre amis ... Ce sont des exemples tous simples et qui donnent à chacune personne d&#039;espérer et de garder tout son optimisme. 
Comme dit le proverbe occidentale : L&#039;espoir fait vivre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l&#8217;oeuvre Plaidoyer le bonheur de Matthieu Ricard, ce dernier bercé dans une culture bouddhiste nous apprend comment trouver le bonheur le plus simplement possible malgré toutes les souffrances des êtres humaines. Matthieu Ricard nous apporte de grandes leçons de vie comme par exemple : entendre les gazouillis des oiseaux, voir un coucher ou un lever de soleil, voir pousser une fleur, boire un chocolat chaud entre amis &#8230; Ce sont des exemples tous simples et qui donnent à chacune personne d&#8217;espérer et de garder tout son optimisme.<br />
Comme dit le proverbe occidentale : L&#8217;espoir fait vivre.</p>
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		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-11487</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 14:53:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-11487</guid>
		<description>Merci Robert pour ce sympathique message.
Le livre de Deleuze est un incontournable. Je vous conseille aussi &quot;l&#039;être et la joie&quot; de Robert Misrahi, les ouvrages d&#039;Alexandre Matheron et l&#039;ensemble des articles coordonnés par Christian Lazzari: &quot;Spinoza, puissance et impuissance de la raison&quot;
Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Robert pour ce sympathique message.<br />
Le livre de Deleuze est un incontournable. Je vous conseille aussi &laquo;&nbsp;l&#8217;être et la joie&nbsp;&raquo; de Robert Misrahi, les ouvrages d&#8217;Alexandre Matheron et l&#8217;ensemble des articles coordonnés par Christian Lazzari: &laquo;&nbsp;Spinoza, puissance et impuissance de la raison&nbsp;&raquo;<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Robert</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-11480</link>
		<dc:creator>Robert</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 09:42:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-11480</guid>
		<description>Chère Madame,

Quel livre recommanderiez vous comme introduction à la lecture de l&#039;éthique de Spinoza ? Recommanderiez-vous celui de Deleuze ?

Et je tenais également à vous remercier pour votre site, qui est un bonheur de précision, de rigueur et de clarté,

Bien à vous,

Robert.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chère Madame,</p>
<p>Quel livre recommanderiez vous comme introduction à la lecture de l&#8217;éthique de Spinoza ? Recommanderiez-vous celui de Deleuze ?</p>
<p>Et je tenais également à vous remercier pour votre site, qui est un bonheur de précision, de rigueur et de clarté,</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>Robert.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-10092</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 07:31:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-10092</guid>
		<description>Votre question montre que vous n&#039;êtes pas familiarisé avec les grandes distinctions grecques.
L&#039;activité humaine peut être technique (la poiésis: action transitive. Elle produit un objet extérieur à son agent de telle sorte qu&#039;elle n&#039;est pratiquée que comme un moyen d&#039;une fin extérieure), pratique (la praxis: action immanente. Elle est à elle-même sa propre fin et ce qu&#039;elle vise c&#039;est la perfection de l&#039;action. Ex: voir, penser, action morale et action politique) et théorique (la theoria).
Mais ce qu&#039;on appelle la vie active se distingue de la vie contemplative ou théorétique. Cette dernière est l&#039;accomplissement de la plus haute fonction humaine dans l&#039;ordre des valeurs car la sagesse (sophia) est la vertu parfaite, ce qui réalise l&#039;humanité dans son excellence, ce qui fait la perfection, le bonheur et l&#039;autosuffisance de la vie du sage.

PS: Il faut absolument comprendre ce que les Grecs appellent les activités libérales.
Voyez le cours: http://www.philolog.fr/liberal-repertoire/
Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre question montre que vous n&#8217;êtes pas familiarisé avec les grandes distinctions grecques.<br />
L&#8217;activité humaine peut être technique (la poiésis: action transitive. Elle produit un objet extérieur à son agent de telle sorte qu&#8217;elle n&#8217;est pratiquée que comme un moyen d&#8217;une fin extérieure), pratique (la praxis: action immanente. Elle est à elle-même sa propre fin et ce qu&#8217;elle vise c&#8217;est la perfection de l&#8217;action. Ex: voir, penser, action morale et action politique) et théorique (la theoria).<br />
Mais ce qu&#8217;on appelle la vie active se distingue de la vie contemplative ou théorétique. Cette dernière est l&#8217;accomplissement de la plus haute fonction humaine dans l&#8217;ordre des valeurs car la sagesse (sophia) est la vertu parfaite, ce qui réalise l&#8217;humanité dans son excellence, ce qui fait la perfection, le bonheur et l&#8217;autosuffisance de la vie du sage.</p>
<p>PS: Il faut absolument comprendre ce que les Grecs appellent les activités libérales.<br />
Voyez le cours: <a href="http://www.philolog.fr/liberal-repertoire/" rel="nofollow">http://www.philolog.fr/liberal-repertoire/</a><br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Albert</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-10079</link>
		<dc:creator>Albert</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 21:31:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-10079</guid>
		<description>En relisant votre réponse, une question m&#039;est venue. Si comme vous le dîtes, la vie contemplative est &quot;indépendante de tout intérêt pratique&quot;, il ne me semble pas qu&#039;Aristote prône pour autant la passivité. Me trompé-je ? Car pour prétendre s&#039;intéresser à la Politique, il faut bien un minimum d&#039;activité !

Bien à vous et bonne soirée,
Albert.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En relisant votre réponse, une question m&#8217;est venue. Si comme vous le dîtes, la vie contemplative est &laquo;&nbsp;indépendante de tout intérêt pratique&nbsp;&raquo;, il ne me semble pas qu&#8217;Aristote prône pour autant la passivité. Me trompé-je ? Car pour prétendre s&#8217;intéresser à la Politique, il faut bien un minimum d&#8217;activité !</p>
<p>Bien à vous et bonne soirée,<br />
Albert.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Albert</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-10078</link>
		<dc:creator>Albert</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 20:50:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-10078</guid>
		<description>Je tiens à vous remercier pour cette explication. Je pense avoir compris les implications d&#039;une vie contemplative et j&#039;espère que cela m&#039;aidera dans mes prochaines lectures. Je ne lis pas un texte en particulier mais tente seulement de me forger une certaine culture philosophique, en tentant de percer (avec plus ou moins de succès) les pensées fondamentales de chaque auteur.
Meilleures salutations,
Albert.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je tiens à vous remercier pour cette explication. Je pense avoir compris les implications d&#8217;une vie contemplative et j&#8217;espère que cela m&#8217;aidera dans mes prochaines lectures. Je ne lis pas un texte en particulier mais tente seulement de me forger une certaine culture philosophique, en tentant de percer (avec plus ou moins de succès) les pensées fondamentales de chaque auteur.<br />
Meilleures salutations,<br />
Albert.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-10072</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 17:56:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-10072</guid>
		<description>Bonsoir
Je ne sais pas quel est le texte précis que vous lisez mais pour avoir un développement très précis de l&#039;idée de vie contemplative ou théorétique, vous devez analyser méthodiquement le chapitre 7 du livre X de l&#039;éthique à Nicomaque. Aristote montre en 8 arguments en quel sens une telle vie est la vie la plus haute et la plus heureuse.
Le bonheur est en effet la fin suprême de l&#039;existence humaine mais pour les uns le bonheur se définit comme vie de jouissance ( genre de vie inférieur ne permettant pas de distinguer essentiellement l&#039;homme de l&#039;animal), une vie de gloire et d&#039;honneurs (genre de vie qu&#039;Aristote ne disqualifie pas car l&#039;homme est par nature un animal politique mais il n&#039;incarne pas le bonheur parfait dans la mesure où il expose l&#039;homme à la dépendance des autres et n&#039;implique pas le déploiement de la sagesse théorique), la vie théorétique ou contemplative.
Genre de vie le plus haut dans la hiérarchie des vies pour les Grecs. Il s&#039;agit de la vie intellectuelle, vie de connaissance (la contemplation renvoie à l&#039;idée de vision de l&#039;esprit, de théorie) indépendante de tout intérêt pratique, vécue comme une fin en soi, source d&#039;un plaisir infini, liée au loisir c&#039;est-à-dire à la liberté fondamentale de l&#039;être qui peut poursuivre son accomplissement humain parce que ses besoins et ses intérêts vitaux sont assurés (il est libéré du fardeau du travail ou des activités utilitaires, grâce aux esclaves dans la société grecque).
La vie contemplative occupe le sommet de la hiérarchie des idéaux de vie parce qu&#039;elle met en jeu l&#039;activité de la faculté la plus proprement humaine, l&#039;intellect, faculté par laquelle il y a quelque chose de divin dans la nature humaine, et parce que l&#039;objet de la connaissance purement intellectuelle (métaphysique,mathématiques, physique) est l&#039;objet qui a le plus de réalité ontologique.
Néanmoins si la vie contemplative est la vie de l&#039;homme-dieu, elle incarne un sommet rarement atteint et au niveau duquel on ne saurait se maintenir quotidiennement.
Si Aristote nous exhorte à faire le dieu, il nous exhorte aussi à faire l&#039;homme. Dans son Protreptique il avait dit: &quot;l&#039;homme est né pour deux choses: pour penser et pour agir, en dieu mortel qu&#039;il est&quot;. 
On peut commenter: dieu, il doit penser, mortel il doit agir. Faire le dieu, c&#039;est contempler, faire l&#039;homme, c&#039;est mener la vie active ou politique. 
Voyez le cours http://www.philolog.fr/lhomme-est-par-nature-un-animal-politique-aristote/ pour mieux connaître la pensée d&#039;Aristote.

PS: Vous ne pouvez pas vous corriger du fait du blocage de la fonction:  copier-coller

En espérant vous avoir éclairé. 
Attention: je n&#039;ai pas donné les arguments dans l&#039;ordre du texte afin que vous ayez un vrai travail d&#039;analyse à faire si c&#039;est ce texte que vous avez à expliquer.
Bien à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir<br />
Je ne sais pas quel est le texte précis que vous lisez mais pour avoir un développement très précis de l&#8217;idée de vie contemplative ou théorétique, vous devez analyser méthodiquement le chapitre 7 du livre X de l&#8217;éthique à Nicomaque. Aristote montre en 8 arguments en quel sens une telle vie est la vie la plus haute et la plus heureuse.<br />
Le bonheur est en effet la fin suprême de l&#8217;existence humaine mais pour les uns le bonheur se définit comme vie de jouissance ( genre de vie inférieur ne permettant pas de distinguer essentiellement l&#8217;homme de l&#8217;animal), une vie de gloire et d&#8217;honneurs (genre de vie qu&#8217;Aristote ne disqualifie pas car l&#8217;homme est par nature un animal politique mais il n&#8217;incarne pas le bonheur parfait dans la mesure où il expose l&#8217;homme à la dépendance des autres et n&#8217;implique pas le déploiement de la sagesse théorique), la vie théorétique ou contemplative.<br />
Genre de vie le plus haut dans la hiérarchie des vies pour les Grecs. Il s&#8217;agit de la vie intellectuelle, vie de connaissance (la contemplation renvoie à l&#8217;idée de vision de l&#8217;esprit, de théorie) indépendante de tout intérêt pratique, vécue comme une fin en soi, source d&#8217;un plaisir infini, liée au loisir c&#8217;est-à-dire à la liberté fondamentale de l&#8217;être qui peut poursuivre son accomplissement humain parce que ses besoins et ses intérêts vitaux sont assurés (il est libéré du fardeau du travail ou des activités utilitaires, grâce aux esclaves dans la société grecque).<br />
La vie contemplative occupe le sommet de la hiérarchie des idéaux de vie parce qu&#8217;elle met en jeu l&#8217;activité de la faculté la plus proprement humaine, l&#8217;intellect, faculté par laquelle il y a quelque chose de divin dans la nature humaine, et parce que l&#8217;objet de la connaissance purement intellectuelle (métaphysique,mathématiques, physique) est l&#8217;objet qui a le plus de réalité ontologique.<br />
Néanmoins si la vie contemplative est la vie de l&#8217;homme-dieu, elle incarne un sommet rarement atteint et au niveau duquel on ne saurait se maintenir quotidiennement.<br />
Si Aristote nous exhorte à faire le dieu, il nous exhorte aussi à faire l&#8217;homme. Dans son Protreptique il avait dit: &laquo;&nbsp;l&#8217;homme est né pour deux choses: pour penser et pour agir, en dieu mortel qu&#8217;il est&nbsp;&raquo;.<br />
On peut commenter: dieu, il doit penser, mortel il doit agir. Faire le dieu, c&#8217;est contempler, faire l&#8217;homme, c&#8217;est mener la vie active ou politique.<br />
Voyez le cours <a href="http://www.philolog.fr/lhomme-est-par-nature-un-animal-politique-aristote/" rel="nofollow">http://www.philolog.fr/lhomme-est-par-nature-un-animal-politique-aristote/</a> pour mieux connaître la pensée d&#8217;Aristote.</p>
<p>PS: Vous ne pouvez pas vous corriger du fait du blocage de la fonction:  copier-coller</p>
<p>En espérant vous avoir éclairé.<br />
Attention: je n&#8217;ai pas donné les arguments dans l&#8217;ordre du texte afin que vous ayez un vrai travail d&#8217;analyse à faire si c&#8217;est ce texte que vous avez à expliquer.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Albert</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-10066</link>
		<dc:creator>Albert</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 13:04:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-10066</guid>
		<description>Bonjour,
Pour commencer je tenais à vous remercier d&#039;avoir ainsi mis à la disposition de tous un blog complet, captivant et instructif. 
Si je vous écris aujourd&#039;hui c&#039;est que je tente de lire des extraits de l&#039;Ethique à Nicomaque d&#039;Aristote. Il s&#039;agit là d&#039;un texte plutôt difficile et qui me pousse à poser de nombreuses questions. Je ne pense malheureusement pas avoir saisi toutes les subtilités des réflexions proposées et cela me gêne quelque peu dans ma lecture. Je ne comprends notamment pas très bien ce qu&#039;implique un modèle de &quot;vie contemplative&quot;. 

Dans l&#039;attente d&#039;une réponse, qui je l&#039;espère me permettra de percer quelques mystères de la philosophie, 
Meilleures salutations,
Albert.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Pour commencer je tenais à vous remercier d&#8217;avoir ainsi mis à la disposition de tous un blog complet, captivant et instructif.<br />
Si je vous écris aujourd&#8217;hui c&#8217;est que je tente de lire des extraits de l&#8217;Ethique à Nicomaque d&#8217;Aristote. Il s&#8217;agit là d&#8217;un texte plutôt difficile et qui me pousse à poser de nombreuses questions. Je ne pense malheureusement pas avoir saisi toutes les subtilités des réflexions proposées et cela me gêne quelque peu dans ma lecture. Je ne comprends notamment pas très bien ce qu&#8217;implique un modèle de &laquo;&nbsp;vie contemplative&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Dans l&#8217;attente d&#8217;une réponse, qui je l&#8217;espère me permettra de percer quelques mystères de la philosophie,<br />
Meilleures salutations,<br />
Albert.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : G.L</title>
		<link>http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/comment-page-1/#comment-5097</link>
		<dc:creator>G.L</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 17:15:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/les-paradoxes-du-bonheur/#comment-5097</guid>
		<description>Merci, chaque fois que l’on réfléchit il faut se rappeler que l’on imagine beaucoup de choses. Parfois l’imagination prend le pas, surtout lorsqu&#039;il y a du vécu car alors il y a aussi quête de sens ; elle désoriente toute la réflexion qui ne mène plus à rien, qui se perd et perd l’homme lui-même. C’est là tout le danger de raisonner seul. Mais on veut que tout le monde raisonne. J’ai eu un court de philosophie en terminale, j’étais très curieux, la matière m’enthousiasmait beaucoup mais le professeur était décevant. Chacun le détestait. Cependant ma curiosité est restée et malgré les aléas conflictuels d’un environnement qui n’appelaient pas trop l’épanouissement de la pensée, ce dernier a toujours été plus pressent.  D’où l’initiative de me prendre en main, d’aller trop vite, quitte à me perdre, alors qu’il faut un guide pour qui l’amateur formule et oriente les fruits de sa réflexion. Finalement, le professeur pourra ne pas être assez bon pédagogue pour ses élèves, si le court leur fait comprendre les vrais enjeux de la pensée, le plus important à mon avis étant de comprendre que le but du philosophe est justement de se passer d’elle, d’atteindre la foi pour découvrir l’espérance, le plus dur sera fait.    
Bref, tout ce détour a seulement pour but de vous remercier, votre blog et le temps que vous lui consacrer sont une excellente initiative pleine de générosité. Comme la folie tient à peu, il en faut tout aussi peu pour s’en préserver. Penser est un exercice périlleux, un jeu, comme le sport il me plaît en ce que chaque fois il me confronte à ma limite, à ce que je ne sais pas. Un problème se pose qui nous inquiète, la réflexion explore aussi loin qu’elle peut, et finit par atteindre la question. Une question ne pose plus de problème.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, chaque fois que l’on réfléchit il faut se rappeler que l’on imagine beaucoup de choses. Parfois l’imagination prend le pas, surtout lorsqu&#8217;il y a du vécu car alors il y a aussi quête de sens ; elle désoriente toute la réflexion qui ne mène plus à rien, qui se perd et perd l’homme lui-même. C’est là tout le danger de raisonner seul. Mais on veut que tout le monde raisonne. J’ai eu un court de philosophie en terminale, j’étais très curieux, la matière m’enthousiasmait beaucoup mais le professeur était décevant. Chacun le détestait. Cependant ma curiosité est restée et malgré les aléas conflictuels d’un environnement qui n’appelaient pas trop l’épanouissement de la pensée, ce dernier a toujours été plus pressent.  D’où l’initiative de me prendre en main, d’aller trop vite, quitte à me perdre, alors qu’il faut un guide pour qui l’amateur formule et oriente les fruits de sa réflexion. Finalement, le professeur pourra ne pas être assez bon pédagogue pour ses élèves, si le court leur fait comprendre les vrais enjeux de la pensée, le plus important à mon avis étant de comprendre que le but du philosophe est justement de se passer d’elle, d’atteindre la foi pour découvrir l’espérance, le plus dur sera fait.<br />
Bref, tout ce détour a seulement pour but de vous remercier, votre blog et le temps que vous lui consacrer sont une excellente initiative pleine de générosité. Comme la folie tient à peu, il en faut tout aussi peu pour s’en préserver. Penser est un exercice périlleux, un jeu, comme le sport il me plaît en ce que chaque fois il me confronte à ma limite, à ce que je ne sais pas. Un problème se pose qui nous inquiète, la réflexion explore aussi loin qu’elle peut, et finit par atteindre la question. Une question ne pose plus de problème.</p>
]]></content:encoded>
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