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10 Chapitres du cours sur la liberté, sélectionnés et édités dans un format papier agréable et pratique.

"10 leçons sur : la liberté" est disponible au format poche 11X15, couverture souple, 188 pages.

A acheter en ligne directement auprès de l'imprimeur

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5 Réponses à “10 leçons sur : la liberté”

  1. Arthur de Lavoiepierre dit :

    Un livre très structuré et en somme parfaitement philosophique dans le sens où j’ai aimé et moi j’adore les trucs structurés.
    A lire absolument.

    Vive la liberté et vive la France!

  2. Pierre dit :

    Formidable! Je viens de l’acheter. Je serais ravi qu’un tel ouvrage fût consacré au passionnant chapitre cinq (bonheur et moralité).

    Merci encore!

    Pierre

  3. Simone MANON dit :

    Bonjour Pierre
    Ce n’est pas à l’ordre du jour mais tout est ouvert…
    Bien à vous.

  4. Pierre dit :

    Bonjour chère Simone,

    Me voici plongé dans les pages de ce livre qui se lit avec beaucoup de plaisir.

    J’ai du mal à saisir en quoi la liberté, chez Kant, doit être pensée comme un postulat, dès lors que par l’expérience de l’obligation morale (exemple donné du sursaut d’hésitation ressenti lors de l’injonction de faire un faux témoignage contre un homme innocent), donc le fameux « tu dois, donc tu peux », cette liberté peut ainsi se démontrer et n’a plus à être seulement supposée…

    Merci d’avance pour votre éclairage !

    À bientôt

    Pierre

  5. Simone MANON dit :

    Bonjour Pierre
    L’étude kantienne de la troisième antinomie (liberté/déterminisme) pointe les difficultés de la raison pour sortir de la contradiction entre l’une et l’autre thèse. Les deux propositions (il y a une causalité libre, il n’y a que du déterminisme) sont vraies si l’on se place pour l’une du point de vue de la raison pratique (plan nouménal), pour l’autre de l’entendement scientifique (plan phénoménal). Il n’y a donc pas entre la thèse et l’antithèse de véritable contradiction dès lors qu’on ne reste pas prisonnier d’un seul point de vue, mais il n’y a pas non plus de démonstration possible de l’une ou de l’autre. Il s’ensuit que les deux affirmations restent des propositions indémontrées et indémontrables, c’est-à-dire des postulats. L’une est le postulat de la raison pratique, l’autre, celui de l’entendement scientifique
    Bien à vous.

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