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  Comme on ne devient potier qu'en s'exerçant à la poterie, on n'acquiert de la méthode et de la performance dans l'activité pensante qu'en faisant des dissertations.

  Etudiez les exemples publiés dans les prochains articles :

"Penser par soi-seul est-ce penser librement? ",

"L’enfance est-elle ce qui doit être surmonté?",

"Peut-on rire de tout? ",

pour bien comprendre ce que penser veut dire.

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20 Réponses à “Entraînement à la dissertation.”

  1. ngono martine dit :

    je voudrais avoir des propositions des sujet traités de l’examain ces 10 dernières années

  2. Simone MANON dit :

    Il suffit pour cela de consulter des annales du bac de philosophie.

  3. Gabriel Samson dit :

    Bonjour,

    je suis en Terminale Littéraire.

    Je fais ma première dissertation philosophique sur la question: Peut-on être heureux dans ses illusions ?

    J’aurais juste souhaité savoir si mes axes n’était pas hors sujet?

    Problématique: Faut il suivre le bonheur dans l’illusion ou dans la réalité?

    1) Le barrage du bonheur est l’illusion
    2) La réalité permet d’être heureux
    3) être heureux n’est pas réalité, ni illusion mais Morale

    Merci de votre regard,

    Cordialement

    Gabriel

  4. Simone MANON dit :

    Je n’interviens pas dans le travail des élèves mais pour ce qui est de votre plan, il montre que vous n’élaborez pas la problématique impliquée par la question. Voyez sur ce blog le cours: bonheur et lucidité ainsi que celui sur Eloge de l’apparence Nietzsche et Baudelaire.
    Bon travail.

  5. yvi touré dit :

    je suis en classe de terminale d
    et j’ ai toujours 9 dans les dissertations
    j’ arrive pas a différencier la dissertation philosophique et littéraire

  6. Simone MANON dit :

    Dans ce cas, il faut vous approprier les règles de la méthode ici décrite http://www.philolog.fr/methodologie-de-la-dissertation-philosophique/. Nul ne peut le faire à votre place. Pour vous aider, reportez-vous à des exemples de dissertation (vous n’avez que l’embarras du choix sur ce blog). On comprend souvent mieux la règle par le biais de son application.
    Bon courage.

  7. forge claire dit :

    bonjour, je suis classe de termianle ST2S et jai a faire ma première dissertation sur le sujet: que gagne-on a philosopher?
    mon problème est que je n’arrive pas a dégagez la problèmatique et par conséquent les grandes partie pour les développement
    jaurais besoin d’aide
    merci

  8. Simone MANON dit :

    Bonjour Claire
    D’abord, il faut faire un effort pour corriger votre expression. C’est la première condition pour rendre un devoir acceptable.
    Ensuite, ce site n’est pas destiné à fournir une aide aux devoirs. Je mets à disposition des élèves les éléments leur permettant de réfléchir par leur propre effort.
    Ici, vous devez interroger l’énoncé. Est-il pertinent de parler de gain dans ce domaine. Quelles sont les activités où le terme est plus approprié?
    Pour vous aider vous pouvez consulter le cours suivant en n’oubliant pas de lire les textes mis en lien: http://www.philolog.fr/liberal-repertoire/
    Bon courage.

  9. Bonsoir. Je suis en classe de terminale A et j’ai des dificultés à trouver les problèmes des sujets en dissertation. Aidrez moi s’il vous plaie.

  10. Simone MANON dit :

    Bonjour
    D’abord vous devez veiller à la correction de l’expression. Ex: s’il vous plaît.
    Ensuite vous avez un cours de méthodologie. http://www.philolog.fr/methodologie-de-la-dissertation-philosophique/ Il vous suffit d’assimiler les règles de la méthode et d’étudier leur application sur quelques exemples de dissertation que ce blog fournit.
    Nul ne peut comprendre à votre place. Il faut commencer par cet effort.
    Bien à vous.

  11. ouiya dit :

    Je suis un eleve de la terminal g2 e cette annee que nous commensons la philosophie. J’emerai avoir des notions de base pour mieu ameliore mon niveau en philosophie et un exemple. Merci pour ce que vous faite.

  12. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Votre premier travail doit consister à acquérir la maîtrise de la langue car sans ce prérequis vous ne pourrez réussir quelle que soit la discipline.
    Ex: nous commençons, j’aimerais, mieux, améliorer, vous faites.
    Pour le reste, votre professeur a un programme. Celui-ci contient des notions et c’est à propos de chacune de ces notions qu’il vous faudra acquérir les concepts et comprendre les problématiques. Ce blog pourra vous aider à compléter vos acquisitions et à réussir vos exercices.Tous mes voeux d’accomplissement dans votre initiation philosophique.
    Bien à vous.

  13. Loretta dit :

    Salut madame Simon MANON j’ai aimé vos suggestions s’est très bien et gentil de votre part.moi je me nomme Loretta je suis en seconde A4 je vais en première cette année mais j’ai eu un peu de difficultés en philosophie aussi je veux de vous des conseils ou des indices qui peuvent m’aider aujourd’hui et à jamais merci

  14. Simone MANON dit :

    Bonsoir
    Je trouve qu’il est prématuré de faire de la philosophie en seconde. Mais enfin, puisqu’il en est ainsi, vous pouvez lire les conseils de méthode de l’explication de texte et de la dissertation en cliquant sur « méthodologie » dans la colonne de droite.
    En prenant de l’âge, la maturité viendra et la discipline sera plus accessible. Il convient d’enrichir votre culture par des lectures et d’aiguiser votre curiosité.
    Bien à vous.

  15. Mara dit :

    Bonjour (et merci pour votre site qui m’est souvent utile),
    Je suis en licence de philosophie et j’ai une dissertation à faire sur ce thème: toute philosophie est-elle libératrice?
    Je ne demande absolument pas de l’aide pour faire mon plan ou ma dissertation. Mon seul soucis est que je n’arrive pas à trouver de contre-argument. J’ai pensé à utiliser Nietzsche, dans la mesure où dans le Crépuscule des Idoles il part en guerre contre les philsophes éloignant de la réalité, mais cela me semble un peu faible, ou en tout cas, pas suffisant.
    J’ai longuement cherché dans ma culture philosophique mais ça me semble compliqué, car quel philosophe irait dénigrer sa propre discipline?
    C’est pourquoi je viens vous demander si, par votre plus grande expérience que la mienne, vous auriez des références à m’indiquer.

    Merci d’avance!

  16. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je dois vous avouer que je ne voudrais pas avoir à traiter cette question.
    Elle pointe en creux ce qu’il peut y avoir de corrosif dans certaines pensées du point de vue de l’enjeu traditionnel de la philosophie dénommé sagesse ou liberté spirituelle et morale. Ce qui me semble le cas de toute philosophie poussant la critique jusqu’à emporter dans son pouvoir dissolvant l’instance même rendant possible la critique. Tendance lourde de l’ère postmoderne avec le travail de sape du nihilisme, le brouillage de toutes les frontières ( homme/animal, nature/culture, homme/femme, civilisation/barbarie), la critique radicale de la rationalité. Quand on fait voler en éclat le sujet de la philosophie (la raison conçue comme ouverture à l’universel, exigence d’autonomie et capacité législatrice dans sa dimension éthico-politique), que reste-t-il à libérer? Excepté le cas d’un scepticisme conséquent, rien d’autre, me semble-t-il, que notre part obscure: les pulsions et les passions individuelles ou collectives.
    J’ai souvent l’impression que la fortune médiatique de la philosophie aujourd’hui procède d’une jouissance nihiliste, antihumaniste, irrationaliste, qu’alimentent de nombreux discours dont je préfère ne pas nommer les auteurs.
    Bref, l’exercice philosophique ne me semble libérateur que s’il fortifie la confiance de l’esprit dans sa capacité critique. Voyez Descartes, Kant par exemple. Ils poussent très loin la critique mais jamais jusqu’à altérer la confiance de la conscience ou de la raison dans ses possibilités fondatrices.
    Soyez très réservée avec ce que je viens d’exprimer. Ce n’est pas « philosophiquement correct » par les temps qui courent.
    Bien à vous.

  17. Delimal dit :

    bonjour madame simone manon ; gé des gros gros problème avec la phylosophie et j’aimeré savoir c quoi tous cé question la , ça sère a quoi serieux a par ce casser la tete ? mrci

    Non, pardon, c’était une (mauvaise) plaisanterie librement inspirée de certains commentaires et destinée à tester votre patience. Mais cela n’a pas la moindre chance d’être drôle, puisque, comme chacun peut le constater à la lecture de ce blog, votre patience donne une idée de l’infini – une idée forcément vertigineuse. Soyez-en louée !

    J’ai rencontré au détour d’une lecture aléatoire au sein de votre blog la question très intéressante de (ou posée à) Mara – toute philosophie est-elle libératrice ? – suivie de votre réponse, que j’ai trouvée, permettez-moi de l’écrire, très pertinente en dépit de vos réserves sur sa « correction ». Du coup, j’ai modestement réfléchi sur la question posée, et je vous adresse comme à Mara quelques (bien maigres) résultats de cette réflexion au brouillon (d’autres questions plutôt que le moindre résultat d’ailleurs). Encore merci et bravo pour tous vos efforts pour faire vivre ce blog. B.D.
    Peut-on dire qu’une philosophie est libératrice ? La philosophie oui sans doute, à la fois comme acte de philosopher, c’est à dire acte de production d’une pensée authentique, distincte de l’opinion, et comme discipline permettant de s’ouvrir à des philosophies, et à leur confrontation. Mais attendre une libération d’une philosophie (et de toute philosophie, de n’importe laquelle), n’est-ce pas une attitude religieuse, qui requiert une sorte de foi, et une attitude anti-philosophique en un sens parce que dépourvue d’auto-critique ? Quand on place un espoir de libération dans une philosophie, ne transforme-t-on pas cette philosophie, cet acte vivant de la pensée, en une doctrine (une doctrine du salut) ? Mais peut-être cela n’est-il pas grave, peut-être est-ce bien la promesse de nombreuses écoles antiques (peut-être plus le bonheur ou le bien que la liberté cela dit…). Pourtant, de la doctrine à l’endoctrinement, il n’y a pas loin, et il semble difficile d’associer endoctrinement à libération.
    Certes on pourrait objecter qu’il ne s’agit pas d’attendre, d’espérer une libération, mais de constater que cette libération survient, quelles qu’aient pu être les attentes initiales. Tout comme le sceptique n’attend pas le bonheur (ce serait encore une croyance qui le rapprocherait du dogmatisme), mais constate que le bonheur lui échoit comme par accident du fait de son scepticisme, ce qu’illustre l’image de l’éponge jetée par Apelle dans un geste d’exaspération sur sa toile et qui produit l’effet qu’il n’attendait plus : l’écume du cheval au galop. Ici, le philosophe ou aspirant philosophe n’attendrait rien ou pas grand-chose, et la liberté viendrait à lui au moment où il s’y attendrait le moins… Si cela est vrai, cela renforcerait alors encore l’exigence de gratuité du geste philosophique, de façon radicale : attendre de lui une chose aussi peu matérielle que la liberté, ce serait encore trop, et de nature à le corrompre.
    Sinon autre idée : est-ce qu’il ne faut pas déjà être libre, au moins dans une certaine mesure, pour philosopher ? En ce sens, toute philosophie ne serait pas libératrice : elle ne le serait que pour des esprits déjà libres. Sans cela, elle parle à des sourds et passe tout au plus pour vain bavardage ou pour expression d’opinions arbitraires. Cela donnerait un nouvel éclairage sur la liberté : elle ne se gagnerait pas, comme le laisse penser les mots « libération », « libératrice », par une activité donnée. Elle serait seulement entretenue, fortifiée, déployée par elle. La libération dont il est question ne serait pas la survenue de la liberté mais la culture de celle-ci. Cela nous renvoie à l’idée du début : il n’y aurait rien à attendre de la philosophie qui nous fût extérieur, contrairement à ce qu’attend le religieux de son Dieu. Mais il me semble qu’un certain Platon a déjà déposé un brevet sur une idée de ce genre…

  18. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Merci pour votre contribution et votre humour.
    Vous n’avez qu’un échantillon de ce qu’il m’est donné de lire car j’accepte peu de commentaires. Mais je vous assure qu’il y a de quoi se poser des questions sur le niveau de notre école tant sur le plan de la maîtrise des fondamentaux que sur celui des règles de politesse.
    Bien à vous.

  19. Delimal dit :

    Madame,

    « De quoi se poser des questions », dites-vous. Oui bien sûr, et il me semble que vous avez le sens de la litote.
    Si la philosophie a commencé avec l’étonnement, il est à craindre que l’hébétude ne lui soit fatale – d’ailleurs, médicalement parlant, et très symboliquement, la mort de Socrate par la ciguë, n’est-ce pas une mort par « hébétude », par engourdissement, de celui qui fut « torpille » ?

    Bien à vous,

    B. D.

  20. bonjour! j’ai traité un sujet dont voici le libellé: la philosophie est-elle neutre?
    mon problème: la nature ou l’essence de la philosophie.
    ma problématique:la philosophie peut-elle se prévaloir d’un tel statut?
    mon plan: 1-la philosophie est neutre(dans la mesure où elle ne se prononce pas sur certaines réalités comme les mathématiques.cas du scepticisme.)
    2-la philosophie n’est pas toujours neutre.(dans la mesure où elle est une science aux multiples facettes comme le démontre DESCARTES)
    Conclusion: Il était question pour nous de savoir si la philosophie est neutre.si elle apparait comme étant sans parti pris c’est juste dans certains cas fondamentalistes.elle se veut un savoir totalisateur qui engendre toutes les autres sciences.

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