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	<title>Commentaires pour PhiloLog</title>
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	<description>Cours de philosophie</description>
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		<title>Commentaires sur Idée de justice. par Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/idee-de-justice/comment-page-1/#comment-36920</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2013 06:03:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/idee-de-justice/#comment-36920</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Mathilde
Merci pour ce sympathique commentaire et la vigilance de votre lecture me permettant de corriger une erreur d&#039;inattention.
Pour ce qui est de votre question, on peut dire:
- D&#039;une part qu&#039;un système despotique est par principe injuste dans la mesure où il est attentatoire aux droits fondamentaux de la personne, le respect de la liberté étant un de ces principes (voilà pourquoi Rawls en fait un principe prioritaire). http://www.philolog.fr/une-theorie-moderne-de-la-justice-john-rawls/
- D&#039;autre part que la passion égalitariste est une menace pour la liberté (puisqu&#039;en la laissant jouer, elle est coûteuse pour certains). En ce sens, les affects de l&#039;homme démocratique le conduisent à préférer, selon l&#039;analyse de Tocqueville, &quot; l&#039;égalité dans la servitude à l&#039;inégalité dans la liberté&quot;.
Tocqueville souligne en effet que l&#039;attachement à la liberté a une dimension aristocratique. Or l&#039;homme démocratique semble moins jaloux de sa liberté-indépendance (avec le prix à payer en termes de responsabilité et de difficultés à assurer par ses propres forces ses moyens d&#039;existence) que soucieux d&#039;être déchargé de  &quot;la peine de vivre et de penser&quot; par un pouvoir tutélaire. http://www.philolog.fr/reflexions-sur-la-liberte-au-sens-politique/
Il va de soi que les décisions prises par la souveraineté politique se traduisent dans le système judiciaire, le rayon d&#039;exercice effectif de la liberté, dans quelque domaine que ce soit, devenant de plus en plus limité du fait d&#039;un encadrement juridique pléthorique.
Ex: limitation de la liberté d&#039;expression sous la menace du politiquement correct.
Limitation de la liberté économique sous prétexte de motifs rationnellement fondés (protection de la liberté des uns et des autres) ou non (protection des incompétents).
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mathilde<br />
Merci pour ce sympathique commentaire et la vigilance de votre lecture me permettant de corriger une erreur d&rsquo;inattention.<br />
Pour ce qui est de votre question, on peut dire:<br />
- D&rsquo;une part qu&rsquo;un système despotique est par principe injuste dans la mesure où il est attentatoire aux droits fondamentaux de la personne, le respect de la liberté étant un de ces principes (voilà pourquoi Rawls en fait un principe prioritaire). <a href="http://www.philolog.fr/une-theorie-moderne-de-la-justice-john-rawls/" rel="nofollow">http://www.philolog.fr/une-theorie-moderne-de-la-justice-john-rawls/</a><br />
- D&rsquo;autre part que la passion égalitariste est une menace pour la liberté (puisqu&rsquo;en la laissant jouer, elle est coûteuse pour certains). En ce sens, les affects de l&rsquo;homme démocratique le conduisent à préférer, selon l&rsquo;analyse de Tocqueville, &nbsp;&raquo; l&rsquo;égalité dans la servitude à l&rsquo;inégalité dans la liberté&nbsp;&raquo;.<br />
Tocqueville souligne en effet que l&rsquo;attachement à la liberté a une dimension aristocratique. Or l&rsquo;homme démocratique semble moins jaloux de sa liberté-indépendance (avec le prix à payer en termes de responsabilité et de difficultés à assurer par ses propres forces ses moyens d&rsquo;existence) que soucieux d&rsquo;être déchargé de  &laquo;&nbsp;la peine de vivre et de penser&nbsp;&raquo; par un pouvoir tutélaire. <a href="http://www.philolog.fr/reflexions-sur-la-liberte-au-sens-politique/" rel="nofollow">http://www.philolog.fr/reflexions-sur-la-liberte-au-sens-politique/</a><br />
Il va de soi que les décisions prises par la souveraineté politique se traduisent dans le système judiciaire, le rayon d&rsquo;exercice effectif de la liberté, dans quelque domaine que ce soit, devenant de plus en plus limité du fait d&rsquo;un encadrement juridique pléthorique.<br />
Ex: limitation de la liberté d&rsquo;expression sous la menace du politiquement correct.<br />
Limitation de la liberté économique sous prétexte de motifs rationnellement fondés (protection de la liberté des uns et des autres) ou non (protection des incompétents).<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &quot;Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée&quot; Descartes. par Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-bon-sens-est-la-chose-du-monde-la-mieux-partagee-descartes/comment-page-1/#comment-36919</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2013 05:37:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/le-bon-sens-est-la-chose-du-monde-la-mieux-partagee-descartes/#comment-36919</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour
Les distinctions de concepts ne valent que ce que vaut la définition que l’on donne de chacun d’eux.
Traditionnellement on n’établit pas une différence de nature entre l’intelligence et la raison mais entre l’instinct et l’intelligence. Cette dernière distinction n’est d’ailleurs pas de paternité bergsonienne. On la trouve chez la plupart des grands auteurs. Dans mon article, je cite Pascal, Kant, Marx tout autant que Bergson. Et je précise que, si intelligence animale il y a, elle se distingue de l’intelligence humaine. 
   Si l’on approfondit le sens de cette distinction, il me semble que l’on est conduit à souligner le lien de l’intelligence humaine et de la raison au sens où cette faculté est au principe de l’aptitude à l’abstraction et de l’activité combinatoire régie par des principes, qu’il s’agisse des principes logiques ou des principes rationnels au sens large. Comme telle, elle est le propre de l’homme et elle confère aux opérations de l’intelligence leur spécificité humaine.
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Les distinctions de concepts ne valent que ce que vaut la définition que l’on donne de chacun d’eux.<br />
Traditionnellement on n’établit pas une différence de nature entre l’intelligence et la raison mais entre l’instinct et l’intelligence. Cette dernière distinction n’est d’ailleurs pas de paternité bergsonienne. On la trouve chez la plupart des grands auteurs. Dans mon article, je cite Pascal, Kant, Marx tout autant que Bergson. Et je précise que, si intelligence animale il y a, elle se distingue de l’intelligence humaine.<br />
   Si l’on approfondit le sens de cette distinction, il me semble que l’on est conduit à souligner le lien de l’intelligence humaine et de la raison au sens où cette faculté est au principe de l’aptitude à l’abstraction et de l’activité combinatoire régie par des principes, qu’il s’agisse des principes logiques ou des principes rationnels au sens large. Comme telle, elle est le propre de l’homme et elle confère aux opérations de l’intelligence leur spécificité humaine.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Idée de justice. par Mathilde</title>
		<link>http://www.philolog.fr/idee-de-justice/comment-page-1/#comment-36852</link>
		<dc:creator>Mathilde</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:37:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/idee-de-justice/#comment-36852</guid>
		<description><![CDATA[Et j&#039;ai une question: je ne comprends pas très bien les liens que l&#039;on peut établir entre l&#039;idée de despotisme démocratique de Tocqueville et la notion de justice ? Est ce que cela signifie seulement que pour l&#039;homme démocratique la justice ce ne se fonde pas sur la liberté individuelle mais sur l&#039;égalité ? Enfin, cette tendance démocratique a-t-elle des répercussions sur notre système judiciaire ? et peut-on l&#039;observer dans notre société d&#039;aujourd&#039;hui ?
Merci d&#039;avance pour vos réponses]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et j&rsquo;ai une question: je ne comprends pas très bien les liens que l&rsquo;on peut établir entre l&rsquo;idée de despotisme démocratique de Tocqueville et la notion de justice ? Est ce que cela signifie seulement que pour l&rsquo;homme démocratique la justice ce ne se fonde pas sur la liberté individuelle mais sur l&rsquo;égalité ? Enfin, cette tendance démocratique a-t-elle des répercussions sur notre système judiciaire ? et peut-on l&rsquo;observer dans notre société d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ?<br />
Merci d&rsquo;avance pour vos réponses</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Idée de justice. par Mathilde</title>
		<link>http://www.philolog.fr/idee-de-justice/comment-page-1/#comment-36850</link>
		<dc:creator>Mathilde</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:20:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/idee-de-justice/#comment-36850</guid>
		<description><![CDATA[Bonsoir, tout d&#039;abord merci beaucoup pour vos cours qui sont bien les meilleurs que j&#039;ai pu trouver :) Je tenais à signaler une petite faute de frappe qui peut porter à confusion: la citation de Tocqueville sur la passion pour l&#039;égalité qui &quot;réduit les hommes à préférer l&#039;égalité dans la servitude à l&#039;INégalité dans la liberté&quot; (au lieu de &quot;égalité&quot; dans la liberté).
Bien à vous]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir, tout d&rsquo;abord merci beaucoup pour vos cours qui sont bien les meilleurs que j&rsquo;ai pu trouver <img src='http://www.philolog.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  Je tenais à signaler une petite faute de frappe qui peut porter à confusion: la citation de Tocqueville sur la passion pour l&rsquo;égalité qui &laquo;&nbsp;réduit les hommes à préférer l&rsquo;égalité dans la servitude à l&rsquo;INégalité dans la liberté&nbsp;&raquo; (au lieu de &laquo;&nbsp;égalité&nbsp;&raquo; dans la liberté).<br />
Bien à vous</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &quot;La régression anthropologique&quot;. Philippe Muray. par RAGEMAG</title>
		<link>http://www.philolog.fr/la-regression-anthropologique-philippe-muray/comment-page-1/#comment-36836</link>
		<dc:creator>RAGEMAG</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 14:12:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/la-regression-anthropologique-philippe-muray/#comment-36836</guid>
		<description><![CDATA[[...] font valoir leur subjectivité débridée et leur narcissisme en guise d’œuvre et de création. Philippe Muray parle justement à ce propos de «  mutins de Panurge [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] font valoir leur subjectivité débridée et leur narcissisme en guise d’œuvre et de création. Philippe Muray parle justement à ce propos de «  mutins de Panurge [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &quot;Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée&quot; Descartes. par Gauthier</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-bon-sens-est-la-chose-du-monde-la-mieux-partagee-descartes/comment-page-1/#comment-36834</link>
		<dc:creator>Gauthier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:31:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/le-bon-sens-est-la-chose-du-monde-la-mieux-partagee-descartes/#comment-36834</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour
Merci pour vos articles. 
Je m&#039;intéresse en ce moment à la distinction entre l&#039;intelligence et la raison. Le texte de Descartes que vous commentez me semble être décisif sur cet aspect. L&#039;intelligence par définition est toujours susceptible de variation quantitative. Même si on distingue plusieurs formes d&#039;intelligence, on pourra toujours dire que pour telle forme d&#039;intelligence, l&#039;un est supérieur à l&#039;autre. D&#039;où aussi les mesures du type &quot;Q.I.&quot;. On pourra aussi dire que beaucoup d&#039;animaux disposent à l&#039;évidence de certaines formes d&#039;intelligence, car ils peuvent résoudre des problèmes complètement nouveaux (cf. entre mille autres ouvrages &quot;l&#039;intelligence animale&quot; de Vauclair, ou encore un bon documentaire qu&#039;on trouve sur Youtube: &quot;les animaux pensent-ils?&quot;). La raison au contraire ne tolère aucune variation quantitative, et implicitement elle renferme l&#039;idée d&#039;une connaissance possible de l&#039;ensemble de la réalité (au moins dans les limites de l&#039;expérience possible) ; ce serait là le propre de l&#039;homme. 
Dans un autre document de votre site, vous distinguez &quot;instinct et intelligence&quot;, à la manière de Bergson, mais dans ce cas on ne voit plus la distinction de nature entre intelligence animale et intelligence humaine. Ne serait-il pas plus opportun de distinguer instinct (éventuellement intelligent) et raison ? On a en effet de bonne raison de penser que si Bergson n&#039;utilise par le terme de &quot;raison&quot;, et lui préfère celui d&#039;intelligence, c&#039;est pour des motifs anti-rationalistes (l&#039;intelligence est simplement faculté de fabriquer des outils...). 

bien à vous]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Merci pour vos articles.<br />
Je m&rsquo;intéresse en ce moment à la distinction entre l&rsquo;intelligence et la raison. Le texte de Descartes que vous commentez me semble être décisif sur cet aspect. L&rsquo;intelligence par définition est toujours susceptible de variation quantitative. Même si on distingue plusieurs formes d&rsquo;intelligence, on pourra toujours dire que pour telle forme d&rsquo;intelligence, l&rsquo;un est supérieur à l&rsquo;autre. D&rsquo;où aussi les mesures du type &laquo;&nbsp;Q.I.&nbsp;&raquo;. On pourra aussi dire que beaucoup d&rsquo;animaux disposent à l&rsquo;évidence de certaines formes d&rsquo;intelligence, car ils peuvent résoudre des problèmes complètement nouveaux (cf. entre mille autres ouvrages &laquo;&nbsp;l&rsquo;intelligence animale&nbsp;&raquo; de Vauclair, ou encore un bon documentaire qu&rsquo;on trouve sur Youtube: &laquo;&nbsp;les animaux pensent-ils?&nbsp;&raquo;). La raison au contraire ne tolère aucune variation quantitative, et implicitement elle renferme l&rsquo;idée d&rsquo;une connaissance possible de l&rsquo;ensemble de la réalité (au moins dans les limites de l&rsquo;expérience possible) ; ce serait là le propre de l&rsquo;homme.<br />
Dans un autre document de votre site, vous distinguez &laquo;&nbsp;instinct et intelligence&nbsp;&raquo;, à la manière de Bergson, mais dans ce cas on ne voit plus la distinction de nature entre intelligence animale et intelligence humaine. Ne serait-il pas plus opportun de distinguer instinct (éventuellement intelligent) et raison ? On a en effet de bonne raison de penser que si Bergson n&rsquo;utilise par le terme de &laquo;&nbsp;raison&nbsp;&raquo;, et lui préfère celui d&rsquo;intelligence, c&rsquo;est pour des motifs anti-rationalistes (l&rsquo;intelligence est simplement faculté de fabriquer des outils&#8230;). </p>
<p>bien à vous</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le jugement de goût. par Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-jugement-de-gout/comment-page-2/#comment-36146</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:24:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/le-jugement-de-gout/#comment-36146</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour cette précieuse référence.
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette précieuse référence.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le jugement de goût. par Pascale</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-jugement-de-gout/comment-page-2/#comment-36145</link>
		<dc:creator>Pascale</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:13:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/le-jugement-de-gout/#comment-36145</guid>
		<description><![CDATA[Je me demande si Christine ne trouverait pas grain à moudre
en allant faire un tour par ici http://encyclopedie.homovivens.org/Dossiers/esthetique_et_education_selon_schiller.
Bien à vous deux,
PH]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me demande si Christine ne trouverait pas grain à moudre<br />
en allant faire un tour par ici <a href="http://encyclopedie.homovivens.org/Dossiers/esthetique_et_education_selon_schiller" rel="nofollow">http://encyclopedie.homovivens.org/Dossiers/esthetique_et_education_selon_schiller</a>.<br />
Bien à vous deux,<br />
PH</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le mal radical. Kant. Arendt. A propos du film &#171;&#160;Hannah Arendt&#160;&#187; de M. Von Trotta. par Simone MANON</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-mal-radical-kant-arendt-a-propos-du-film-hannah-arendt-de-m-von-trotta/comment-page-1/#comment-36142</link>
		<dc:creator>Simone MANON</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 06:17:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/?p=3562#comment-36142</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Pascale
Oui le livre de Michel Terestchenko est intéressant. Il y a quelques années, jai utilisé l&#039;expérience de Milgram telle qu&#039;il l&#039;exploite dans une réflexion sur la question de savoir si l&#039;on peut ne pas être soi-même.
Le télérama du 8/05 cite en contrepoint le livre de Charlotte Lacoste: &quot;Séduction de bourreau, négation des victimes&quot; où l&#039;auteur écrit: &quot;Arendt n&#039;a jamais dit que nous étions tous des Eichmann en puissance. Elle a elle-même prévenu ce détournement, qui a pourtant eu lieu et culminé avec les Bienveillantes de Jonathan Littell, lequel se revendique d&#039;Arendt....&quot;
Je crois que je vais lire ce livre.
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Pascale<br />
Oui le livre de Michel Terestchenko est intéressant. Il y a quelques années, jai utilisé l&rsquo;expérience de Milgram telle qu&rsquo;il l&rsquo;exploite dans une réflexion sur la question de savoir si l&rsquo;on peut ne pas être soi-même.<br />
Le télérama du 8/05 cite en contrepoint le livre de Charlotte Lacoste: &laquo;&nbsp;Séduction de bourreau, négation des victimes&nbsp;&raquo; où l&rsquo;auteur écrit: &laquo;&nbsp;Arendt n&rsquo;a jamais dit que nous étions tous des Eichmann en puissance. Elle a elle-même prévenu ce détournement, qui a pourtant eu lieu et culminé avec les Bienveillantes de Jonathan Littell, lequel se revendique d&rsquo;Arendt&#8230;.&nbsp;&raquo;<br />
Je crois que je vais lire ce livre.<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le mal radical. Kant. Arendt. A propos du film &#171;&#160;Hannah Arendt&#160;&#187; de M. Von Trotta. par Pascale</title>
		<link>http://www.philolog.fr/le-mal-radical-kant-arendt-a-propos-du-film-hannah-arendt-de-m-von-trotta/comment-page-1/#comment-36140</link>
		<dc:creator>Pascale</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 05:19:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.philolog.fr/?p=3562#comment-36140</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Simone,
Oui, j&#039;entends ce que vous déployez en vous appuyant sur Hannah Arent, cette phrase de
Thomas Mann est bien sur outrancière. Toutefois, elle m&#039;a frappée car, si pas tout le monde n&#039;est Hitler certes, dans le contexte de ces sombres temps, j&#039;ai parfois vu des êtres humains aimants en apparence, bien sous tous rapports comme l&#039;on dit, se retourner en un guignol
effrayant, inhumain et destructeur, sans l&#039;ombre d&#039;une conscience ni ensuite du souvenir de cet état. Il est des inhumanités et des pochons de haine que parfois on ne peut soupçonner en soi, je l&#039;ai vu de mes yeux vus et vécu dans ma chair.
Je ne sais pas non plus comment je me serais comportée en ces sombres temps de lutte pour la vie et de crime de masse, ni même si je serais parvenue à ne pas de venir le musulman décrit par Primo Lévi dans les camps d&#039;extermination. C&#039;est une question qui m&#039;a longtemps taraudée et je n&#039;ai pas cessé de lire sur la question. A ce sujet, le livre de Michel Térestchenko, &quot; Un si fragile vernis d&#039;humanité &quot; reprend ce questionnement de la banalité du mal et du bien, en s&#039;appuyant sur les fameuses expériences de psychologie sociale, de Milgram et autres, ainsi que sur des exemples humains. Je l&#039;ai lu il y a longtemps, l&#039;avais trouvé fort intéressant et il me reste aujourd&#039;hui en tête son expression de &quot; présence au monde &quot; qui différencierait un Franz Stangler d&#039;un André Trocmé par exemple.
Très heureuse de retrouver dans votre texte ces deux merveilleuses citations de Socrate.
Et aussi ces longs extraits de Responsabilité et jugement qu&#039;il me fallait absolument avoir à portée de la main aussitôt votre texte lu.
(zut, je constate que j&#039;ai écorché le nom d&#039;Hannah Arendt, par excès de vélocité sur mon clavier...tant pis, qu&#039;elle me pardonne, je ne reviens pas en arrière).
Bien à vous, PH]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Simone,<br />
Oui, j&rsquo;entends ce que vous déployez en vous appuyant sur Hannah Arent, cette phrase de<br />
Thomas Mann est bien sur outrancière. Toutefois, elle m&rsquo;a frappée car, si pas tout le monde n&rsquo;est Hitler certes, dans le contexte de ces sombres temps, j&rsquo;ai parfois vu des êtres humains aimants en apparence, bien sous tous rapports comme l&rsquo;on dit, se retourner en un guignol<br />
effrayant, inhumain et destructeur, sans l&rsquo;ombre d&rsquo;une conscience ni ensuite du souvenir de cet état. Il est des inhumanités et des pochons de haine que parfois on ne peut soupçonner en soi, je l&rsquo;ai vu de mes yeux vus et vécu dans ma chair.<br />
Je ne sais pas non plus comment je me serais comportée en ces sombres temps de lutte pour la vie et de crime de masse, ni même si je serais parvenue à ne pas de venir le musulman décrit par Primo Lévi dans les camps d&rsquo;extermination. C&rsquo;est une question qui m&rsquo;a longtemps taraudée et je n&rsquo;ai pas cessé de lire sur la question. A ce sujet, le livre de Michel Térestchenko, &nbsp;&raquo; Un si fragile vernis d&rsquo;humanité &nbsp;&raquo; reprend ce questionnement de la banalité du mal et du bien, en s&rsquo;appuyant sur les fameuses expériences de psychologie sociale, de Milgram et autres, ainsi que sur des exemples humains. Je l&rsquo;ai lu il y a longtemps, l&rsquo;avais trouvé fort intéressant et il me reste aujourd&rsquo;hui en tête son expression de &nbsp;&raquo; présence au monde &nbsp;&raquo; qui différencierait un Franz Stangler d&rsquo;un André Trocmé par exemple.<br />
Très heureuse de retrouver dans votre texte ces deux merveilleuses citations de Socrate.<br />
Et aussi ces longs extraits de Responsabilité et jugement qu&rsquo;il me fallait absolument avoir à portée de la main aussitôt votre texte lu.<br />
(zut, je constate que j&rsquo;ai écorché le nom d&rsquo;Hannah Arendt, par excès de vélocité sur mon clavier&#8230;tant pis, qu&rsquo;elle me pardonne, je ne reviens pas en arrière).<br />
Bien à vous, PH</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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