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  L’ordre des publications est structuré par la conduite du cours dispensé pendant l’année. Celui-ci obéit à un programme officiel comportant un ensemble de notions. Chaque notion est inscrite sous un thème. Ceux-ci- sont au nombre de cinq : Le sujet ; la culture ; la raison et le réel ; la politique ; la morale.

  Par exemple : Le sujet inclut une réflexion sur la conscience et l’inconscient, le désir, autrui, l’existence et le temps, la perception. La culture inclut : nature et culture, le langage, l’art, la technique, la religion, le travail, l’histoire. La raison et le réel inclut : théorie et expérience, la démonstration, l’interprétation, le vivant, la matière et l’esprit, la vérité. La politique inclut : la société et l’Etat, la justice et le droit. La morale inclut : la morale, la liberté, le devoir et le bonheur.

  Le blog comportera des chapitres, chacun renvoyant à une notion et à un thème. Chaque chapitre comporte une présentation. Un cours a de nombreuses ramifications puisqu’il s’étaye sur des textes et donne lieu à des dissertations. Textes, dissertations, notions définies dans un répertoire appartiennent donc à des chapitres qui sont indiqués.

  Pour permettre la familiarisation avec les concepts philosophiques je propose des questions traitées ou non sous forme de dissertation. Là aussi le chapitre est indiqué.

  Des dissertations et des explications de texte, épreuves types du baccalauréat supposent des méthodes. On peut donc se reporter aux cours de méthodologie.

  Et puis, je me permets des illustrations et des récréations parce que l’intérêt d’un blog est aussi d’ouvrir un espace de liberté.

  Je tiens beaucoup aux illustrations dans la mesure où les belles choses ne sont pas que les belles pensées. Ce sont aussi les œuvres d’art comme cette éblouissante Ecole d’Athènes. Je ferai mon miel de tout ce qui pourra réjouir l’âme et les yeux de ceux auxquels je m’adresse.

  NB: On  pourra lire la légende et connaître la provenance des images en positionnant la souris sur chacune d’elles.

  

Présentation du chapitre I »

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404 Réponses à “Comment se repérer dans ce blog ?”

  1. Anne-Lise D'Halluin dit :

    Bonjour,
    Je vous remercie pour votre blog qui répond à une aspiration que j’avais de découvrir la philosophie. Cette aspiration est née au cours de ces 4 dernières années où je me suis inscrite à des associations de psychanalyse. Certains intervenants étant formés à la philosophie, ils m’y ont intéressé. J’ai essayé de lire des ouvrages seule mais sans formation, je n’y comprenais pas grand chose. Travaillant à temps plein, ayant une famille et participant déjà à des séminaires et conférences sur des thèmes variés, proposés par les associations de psychanalyse auxquelles j’adhère, je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer. Cet été, j’ai lu La Philosophie pour les nuls pour avoir une vue d’ensemble et quelques explications. C’est ce livre qui m’a donné des pistes pour chercher un site et j’ai trouvé votre blog. Chaque dimanche matin, depuis quelques semaines, je choisi un thème et je lis avec plaisir. Un peu à la fois grâce à votre travail, je découvre, j’apprends et je vous en remercie.
    Cordialement.
    Anne-Lise

  2. Simone MANON dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce sympathique message et tous mes vœux d’épanouissement dans votre initiation philosophique.
    Bien à vous.

  3. TERRIER dit :

    Madame,

    J’ai découvert un peu par hasard votre blog. Bravo pour le travail. Je suis annécien, j’ai 77 ans. Et rejoignant certaines des questions que je me posais il y a plus de 40 ans, mais surtout, en abandonnant résolument une forme de pensée « philosophique » dont la vie pratique m’a débarrassé, j’ai écrit un livre « La porte de nulle part », qui voudrait faire le point surtout sur ce que je ne connais pas. Pour reprendre le mythe de la caverne, j’ai regardé les ombres, mais, en me retournant, je n’ai vu que le vide.
    Et récemment, j’ai créé un blog qui illustre les différents thèmes de ce livre, J’ai pour l’instant publié 11 articles qui, je suppose, ne doivent pas être très loin de vos sujets d’intérêt.
    http://terrierrene.wixsite.com/monsite
    (le lien vers un site ne fonctionne apparemment pas sur votre site. Il faudra donc copier l’URL ci-dessus et le coller sur la ligne des adresses)
    Je vous livre un court extrait de ce livre :

    « Il y a quelques mois, je suis descendu dans ma cave, dans l’atelier où je stocke mes outils, dans un désordre toujours renouvelé. Sur l’une des cloisons de la cave, j’ai de grandes étagères où j’ai accumulé la plupart des bouquins que j’avais collectés pendant mes études au grand séminaire et à l’université. 40 ans plus tôt. La poussière s’est accumulée sur ces livres pendant 40 ans. Depuis que j’avais abandonné mes livres à leur triste sort, ma vie était devenue tout autre : dépanneur en électronique, travailleur social, créateur et gérant d’une société d’électronique, et – en définitive – assistant maternel (nounou) après avoir pris ma retraite.
    Déranger ces livres, c’était soulever une poussière volatile (J’ai l’avantage d’avoir une cave très sèche). Et j’ai remonté, après les avoir secoués, quelques-uns de ces livres à l’étage. En les feuilletant, j’ai été effaré par le niveau d’abstraction de ces grands penseurs de la littérature philosophique. En progressant, la connaissance scientifique a rendu obsolètes la plupart des manières de penser de beaucoup de philosophes. Mais n’a pas pour autant résolu les questions qu’ils se posaient.
    J’avais étudié la philosophie pendant plusieurs années; d’abord à la Faculté Catholique de Lyon, puis à la Sorbonne. J’ai obtenu une maîtrise, avec un mémoire sur Kant. Au cours de ces quelques années, l’apport principal a été pour moi la possibilité de me plonger dans diverses pensées et systèmes des grands auteurs anciens et modernes. J’avais d’ailleurs passé deux certificats : l’un sur la pensée antique et médiévale, l’autre sur l’histoire de la pensée scientifique. La première série d’études me permettait de retrouver les connaissances déjà acquises au Grand Séminaire. Avec l’autre série, je me détachais de la philosophie officielle du catholicisme, inspirée pour l’essentiel d’Aristote et Saint Thomas d’Aquin. Des philosophes comme Bachelard, un sociologue et philosophe comme Durkeim, ont été parmi les auteurs qui m’ont le plus influencé et m’ont fourni les éléments pour une critique des connaissances acquises pendant mon enfance et ma jeunesse.
    Des amis m’ont demandé pourquoi je n’ai pas continué une carrière philosophique, – commencée plutôt bien, et avec des résultats universitaires encourageants – comme enseignant par exemple. J’ai répondu qu’ayant abandonné mes croyances religieuses, la multiplicité des systèmes et des théories philosophiques ne m’avait apporté aucune certitude, et que sa recherche même me paraissait vaine. La seule chose dont – intellectuellement – j’avais la certitude, c’est que je ne savais rien. Je me voyais mal communiquer à des jeunes ma propre méconnaissance. M’en tenir à une histoire de la philosophie me paraissait plutôt ennuyeux….

    Peut-être cette contribution – un peu trop longue – vous apportera-t-elle un petit quelque chose.

    Avec ma sympathie

    René TERRIER

  4. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    Il ne faut pas confondre, comme le souligne Hannah Arendt, le besoin de penser et l’appétit de savoir. Je vous renvoie à l’article consacré à ce thème.http://www.philolog.fr/hannah-arendt-le-besoin-de-penser-nest-pas-lappetit-de-savoir/#more-4861
    Vous y trouverez cette sage mise au point: « La pensée, au sens non cognitif et non spécialisé, conçue comme un besoin naturel de la vie, l’actualisation de la différence présente dans la conscience de soi, n’est pas la prérogative d’une minorité, mais une faculté constamment présente en chacun de nous; de plus, l’incapacité de penser n’est pas le défaut des légions de gens qui manquent d’intelligence, mais une possibilité qui, sans arrêt, guette tout un chacun – y compris les hommes de laboratoire, les érudits, et autres spécialistes de l’équipée mentale. Tout le monde peut être amené à fuir ce rapport à soi-même dont Socrate a, le premier, découvert qu’il était réalisable et important. La pensée va de pair avec la vie et est elle-même la quintessence dématérialisée du vivre; et, du fait que la vie est un processus, sa quintessence ne peut résider que dans le processus de pensée en soi, et non dans des résultats tangibles ou des pensées spécifiques. Une vie dépourvue de pensée n’a rien d’impossible; elle ne réussit pas à développer sa propre essence, c’est tout – elle n’est pas seulement dépourvue de signification; elle n’est pas tout à fait vivante. Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules. »
    Bien à vous.

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