Flux pour
Articles
Commentaires

  L’ordre des publications est structuré par la conduite du cours dispensé pendant l’année. Celui-ci obéit à un programme officiel comportant un ensemble de notions. Chaque notion est inscrite sous un thème. Ceux-ci- sont au nombre de cinq : Le sujet ; la culture ; la raison et le réel ; la politique ; la morale.

  Par exemple : Le sujet inclut une réflexion sur la conscience et l’inconscient, le désir, autrui, l’existence et le temps, la perception. La culture inclut : nature et culture, le langage, l’art, la technique, la religion, le travail, l’histoire. La raison et le réel inclut : théorie et expérience, la démonstration, l’interprétation, le vivant, la matière et l’esprit, la vérité. La politique inclut : la société et l’Etat, la justice et le droit. La morale inclut : la morale, la liberté, le devoir et le bonheur.

  Le blog comportera des chapitres, chacun renvoyant à une notion et à un thème. Chaque chapitre comporte une présentation. Un cours a de nombreuses ramifications puisqu’il s’étaye sur des textes et donne lieu à des dissertations. Textes, dissertations, notions définies dans un répertoire appartiennent donc à des chapitres qui sont indiqués.

  Pour permettre la familiarisation avec les concepts philosophiques je propose des questions traitées ou non sous forme de dissertation. Là aussi le chapitre est indiqué.

  Des dissertations et des explications de texte, épreuves types du baccalauréat supposent des méthodes. On peut donc se reporter aux cours de méthodologie.

  Et puis, je me permets des illustrations et des récréations parce que l’intérêt d’un blog est aussi d’ouvrir un espace de liberté.

  Je tiens beaucoup aux illustrations dans la mesure où les belles choses ne sont pas que les belles pensées. Ce sont aussi les œuvres d’art comme cette éblouissante Ecole d’Athènes. Je ferai mon miel de tout ce qui pourra réjouir l’âme et les yeux de ceux auxquels je m’adresse.

  NB: On  pourra lire la légende et connaître la provenance des images en positionnant la souris sur chacune d’elles.

  

Présentation du chapitre I »

Partager :

Pin It! Share on Google+ Share on LinkedIn

404 Réponses à “Comment se repérer dans ce blog ?”

  1. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Merci pour ce sympathique message.
    Vous pouvez vous abonner au flux des articles en cliquant sur l’icône qui se trouve en haut à droite de la page.
    Avec tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année.
    Bien à vous.

  2. Hamon dit :

    Bonsoir Madame Manon,

    Tout d’abord mes meilleurs voeux pour cette année 2015 !
    Et j’y joins encore mes félicitations pour votre blog, source de réflexions et de plaisir de lecture sans aucun doute…
    Je vous sollicite -sans savoir si vous l’accepterez- afin de savoir s’il vous était possible de me guider quelque peu sur des lectures (ou des recherches sur des thèmes ciblés) à même d’aider à nous défendre, nous médecins, chirurgiens et paramédicaux, fortement attaqués par le projet de Loi de Santé. Nous cherchons tout moyen afin d’argumenter notre défense, car il s’agit bien d’un procès à charge qui nous est fait ! Perte du secret médical, instances réglementaires « Big Brother », risque de pilotage de nos prescriptions, dérive étatique et comptable qui vont nous éloigner du précepte actuel salvateur pour la science évolutive « d’obligation de moyens » (car nous n’aurons plus l’argent pour le respecter)… Ainsi, considérant pour ma part que notre métier est avant tout une vocation et un métier « noble », je cherche à en garder l’essence…et les principes premiers que j’essaie de suivre chaque jour. La médecine était anciennement une soeur de la philosophie…pourrait-elle solliciter son aide à présent pour imaginer de ne pas s’en éloigner définitivement ? Avec toute mon estime, très cordialement
    Dr Frédéric Hamon

  3. Simone MANON dit :

    Bonjour
    J’avoue ne pas avoir approfondi la question du statut de la pratique médicale dans notre pays. Il y a longtemps qu’elle n’a de vraiment libérale que le nom dans la mesure où la prise en charge par la sécurité sociale de la santé des citoyens lui confère une dimension de service public peu compatible avec celui de la liberté des praticiens et des patients.
    Cela dit, on peut être attaché à ce qu’il reste de part et d’autre de liberté; on peut enrager d’observer que la bien-pensance socialiste organise, avec la carte vitale, le tiers payant, l’irresponsabilité individuelle et travaille à la fonctionnarisation rampante de ce secteur. Mais c’est moins, me semble-t-il de la défense de la médecine qu’il s’agit, que de la défense de la société libérale, fondée sur la responsabilité individuelle et le souci de limiter les prérogatives de l’Etat et de son administration liberticide.
    Tocqueville avait montré que la passion du bien-être engendrerait un despotisme démocratique de plus en plus tentaculaire. Il y a quelque chose d’aristocratique dans l’amour de la liberté car il faut en payer le prix. Je ne suis pas sûre qu’elle soit au goût des masses or nous sommes entrés dans l’ère des masses.
    Ce sont aux organisations de médecins de lutter pour une certaine idée de leur pratique mais il me semble qu’il y a chez elles autant de divisions que dans le reste de la société. Celles-ci procèdent de partis pris politiques différents. Chacun aurait intérêt à expliciter avec vigueur les principes politiques dont il se réclame, les vrais libéraux devant s’empresser de redonner du lustre à une conception libérale du monde commun que médias et ténors politiques n’ont de cesse de disqualifier.
    Bien à vous.

  4. Hamon dit :

    Bonsoir Mme Manon

    Merci beaucoup pour votre réponse. Je vais réfléchir dans ces axes, mais c’est vrai que mes idées « libertariennes » sont à la fois un guide pour mon idéal d’une médecine la plus personnalisée possible, et déjà un problème pour l’exercice actuel très encadré de notre exercice…Alors comprenez mon inquiétude avec la Loi qui nous est promise ! Par ailleurs, m’autorisez vous à publier sur nos sites votre analyse, utile à mon avis dans la réflexion à mener chez mes confrères , ou préférez vous que cela reste juste comme échange sur votre site ?
    Avec toute mon estime, et très cordialement
    Dr Frédéric Hamon

  5. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Comme je ne sens pas une autorité en la matière dans la mesure où je n’ai jamais travaillé sérieusement la question, je préfère que mon propos ne soit pas diffusé.
    Bien à vous.

  6. Jean Lift dit :

    Bonjour Madame,
    J’aimerais approfondir mes connaissances sur le bonheur chez les post socratiques. Je ne sais est-ce que vous pourriez m’aider.
    Merci

    P.-S. : Votre blog est magnifique!

  7. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Vous avez sur ce blog, de nombreux articles sur l’épicurisme,sur le stoïcisme, sur Aristippe le cyrénaïque, sur la morale platonicienne et aristotélicienne. Il vous suffit de consulter la table des matières, le chapitre sur le plaisir ( http://www.philolog.fr/categorie/cours/chapitre-xxv-cours/); celui sur bonheur et moralité (http://www.philolog.fr/categorie/cours/chapitre-xxv-cours/) ou celui sur le désir (http://www.philolog.fr/categorie/cours/chapitre-iv/page/2/) pour disposer d’éléments de réflexion à exploiter.
    Bien à vous.

  8. Madame,

    J’ai lu avec le plus vif intérêt ce que vous écrivez sur la figure de l’Anarque. Comme Ernst Jünger lui-même, je ne peux concevoir de philosophie qu’à partir de l’expérience et de l’observation directe.
    Dans ma pratique du « cyclo-camping », il s’agit d’explorer un mode de rencontre des autres et de soi-même en évacuant les médiations autre que le vélo lui-même. Du coup, notre perception du temps et de l’espace se trouvent filtrés par ce que j’appelle le « cyclo-dasein », pour paraphraser Martin Heidegger…

    Ceci étant posé, je me demande si la figure de l’ « anarque » correspond bien au « cyclo-campeur » tel que je le vis. Bien que le desir d’exil soit sensiblement le même que l’Anarque, le cyclo-campeur diffère tout de même par le principe d’itinérance : « habiter la terre » de manière temporaire (poser sa tente, faire un feu) et non permanente comme la hutte ou la cabane, ce qui n’est pas exactement la même chose.

    Je me demande tout simplement s’il existe d’autres cas de figure dans la littérature qui rentreraient mieux dans la mobilité propre au « cyclo-campeur » ?

    Ci après : une petite video de présentation un peu solennelle d’une experience de cyclo-camping : https://vimeo.com/108927789

    Très cordialement à vous,
    Frédéric Andreu

  9. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Cette expérience de cyclo-campeur est certainement très féconde relativement au rapport à l’espace, à soi-même et aux autres. Mais j’avoue ne pas bien saisir le rapport qu’elle a avec la posture de l’anarque telle que l’analyse Jünger. Celle-ci est avant tout une manière d’être politique. Elle suppose un individu inscrit dans une histoire collective et assumant une attitude de recul et de surplomb par rapport au pouvoir politique. C’est celle d’un anarchiste de droite, avec les réserves que l’auteur précise clairement: « l’homme libre est anarchique, l’anarchiste ne l’est pas ».
    Bien à vous.

  10. patrick dit :

    Bonjour,

    Suite à vos derniers articles sur la laïcité, je me suis posé la question du courage dans toutes ses dimensions.
    J’ai fait une recherche sur le blog mais je n’ai pas trouvé d’article qui en parle de manière complète.

    Ce concept est-il abordé en terminal, je suppose qu’il doit l’être de manière transversal dans les rubrique La politique et La morale lorsque sont abordés « la justice et le droit » « la liberté » « le devoir » ?

    J’ai conscience que le travail consacré à ce blog est déjà conséquent mais je me permet néanmoins de vous demander si vous envisageriez de traiter ce sujet prochainement.

    Un sujet je crois d’une cruelle actualité.
    Bien à vous

  11. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Non, je n’ai jamais abordé de front la question du courage et ce n’est pas à l’ordre du jour. Mais vous avez raison, c’est un sujet d’une redoutable actualité.
    Bien à vous.

  12. Jja dit :

    Bonjour Mme Manon.
    Si vous aviez le temps d’un petit retour « d’éclairage » sur les sujets du bac philo ou d’autres sections intéressante permettrai de « dépoussiérer » mon esprit vieillissant. J’ai bien l’impression d’être périmé malhereusement.
    Mais Je me répète encore si votre temps et vos forces le permettent aprés une année de labeur.
    Respectueusement
    Jean jacques.

  13. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    La section philo a eu la chance d’avoir trois sujets académiques ne présentant pas de difficulté majeure.
    Il se trouve que le texte de Tocqueville est commenté sur ce blog.http://www.philolog.fr/nature-et-souverainete-de-lopinion-dans-la-societe-democratique-tocqueville-explication/

    Pour le sujet: respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral? la première rigueur consistait à ne pas confondre être vivant (notion biologique) et être humain avec à la clé la question de savoir ce qui est au fondement du devoir moral du respect. Suffit-il d’être un étant ou un être sensible pour avoir une dignité ou bien la dignité est-elle attachée à la dimension raisonnable de l’être humain? Y a-t-il sens à parler d’un respect de la nature ou de l’animal? Ce qui ne signifie pas que l’on soit autorisé à dévaster le milieu naturel ou à faire souffrir les animaux. Le respect en soi de sa propre humanité exige de prendre soin de l’environnement dans lequel se déploie l’existence humaine et de ne pas se dégrader moralement par des comportements brutaux à l’égard des autres êtres sensibles. Ici Kant est incontournable.
    Ce thème est développé dans ces articles:
    http://www.philolog.fr/ambiguite-de-la-condition-humaine/ (le développement sur Kant)
    http://www.philolog.fr/le-sentiment-du-respect/
    http://www.philolog.fr/lobligation-morale-du-respect-kant/

    Pour le sujet: suis-je ce que mon passé a fait de moi? La question engage une réflexion sur ce qui est déterminant dans l’identité d’un individu. Est-il le produit de son passé? La psychanalyse insiste sur l’importance des vécus enfantins dans le devenir psychique de l’être humain. Freud disait que « le destin d’un homme est fixé à 6 ans ». Mais peut-on souscrire à cette thèse déterministe? Peut-on réduire l’être doué de conscience au statut d’un pur produit ou d’une chose? En tant que « pour soi » (Cf. Sartre, Hegel) l’homme n’est-il pas foncièrement libre au sens où il a la capacité de se nier dans sa facticité, de donner sens à son passé dans son projet?
    Vous trouverez sur ce blog quantité de cours où cette question est abordée.
    Voyez par exemple:
    http://www.philolog.fr/ambiguite-de-la-condition-humaine/
    http://www.philolog.fr/peut-on-ne-pas-etre-soi-meme/

    Bien à vous.

  14. JJA dit :

    Je vous remercie grandement. J’ai de quoi faire..
    Bonnes vacances.
    respectueusement.

  15. Jean dit :

    Bonjour Mme Manon.
    Dans le cadre d’une « récréation » d’été selon vos termes, je ne peux m’empêcher de vous proposer ce lien:
    http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/consulter-un-philosophe-une-alternative-au-psy-020715-97298/
    -Je ne suis pas sûr de savoir faire comme il se doit les liens informatiques-.Veuillez m’en excuser d’avance.
    Aujourd’hui il existe des « philosophes praticiens » pour faire découvrir Socrate !
    bien à vous.
    Jean

  16. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    Oui, depuis un certain nombre d’années, des philosophes proposent comme alternative à la consultation psychologique une consultation philosophique dont l’enjeu est de permettre à des personnes de se mettre au clair avec elles-mêmes et de régler leur problème.
    Cette stratégie, si j’excepte les intérêts professionnels et financiers de ceux qui se lancent dans l’aventure, exploite l’idée que la philosophie n’est pas que théorie, elle est aussi une pratique dont la finalité est la sagesse. Les Anciens définissaient celle-ci comme la méthode de la vie bonne et heureuse. http://www.philolog.fr/pourquoi-philosopher/
    Mais la sagesse ne se conquiert pas en un jour. Elle suppose ce que Platon appelait un « long détour » par la connaissance, ce que ne sauraient réaliser quelques consultations philosophiques!
    Elle implique aussi et surtout l’ascèse des passions et un effort de soi sur soi afin d’accéder à l’autonomie rationnelle. Bref, elle implique le déploiement de ressources spirituelles exigeantes, celles-là même qui font défaut à beaucoup aujourd’hui pour qu’ils soient capables d’assumer la difficulté d’être avec courage et lucidité. Le succès de l’assistance psychologique va de pair avec le fait que les individus ne sont plus armés spirituellement et intellectuellement. Le principe même d’une consultation philosophique en témoigne, et comme on n’est pas armé en ce sens en quelques séances, il me semble que ce type de consultation n’est pas exempt d’une certaine imposture.
    Cela dit, si du point de vue pragmatique, les personnes qui consultent y trouvent certaines satisfactions, il n’y a rien à dire. Chacun se débrouille comme il peut dans l’existence mais rien ne remplacera à mes yeux une solide formation intellectuelle et morale pour se tenir debout et rester serein dans la réussite comme dans l’adversité.
    Bien à vous.

  17. caro jean yves dit :

    Madame ,

    Je me permets de vous écrire pour réagir au commentaire de Jean relatif aux « consultations de philosophie »

    La mode est actuellement aux coachs en tous genres et la morosité ambiante fait que nos semblables ne savent plus ou s’adresser pour trouver réponse à leurs angoisses. Le positivisme a fait « florès » et l’on sait bien que le » progrès scientifique » à lui seul ne fera pas le bonheur de l’homme et ceci d’autant plus que la société de consommation nous incite plutôt au plaisir.

    Mais dans ce monde souvent déroutant qui est le notre il reste encore des îlots de bon sens qui s’appellent : médecins généralistes ou médecins de famille. Il savent, lorsqu’ils en prennent le temps , écouter leurs patients et donc leur redonner un intérêt et un existence propre dans ce magma d’indifférence ou l’hyper communication des réseaux « sociaux »n’est que le support de notre « égotisme ». Mais prennent ils encore suffisamment le temps d’écouter ?

    L’usage de la philosophie lorsque l’on pratique ce beau métier devient alors un outil thérapeutique majeur qui permet d’expliquer au patient que tout n’est justement pas explicable, que la souffrance et la mort font partie de notre quotidien et qu’elles y ont peut être un sens. Pour le « Médecin Philosophe » il devient possible de traiter plus « paisiblement » en essayant de savoir ce que cherche le patient dans sa démarche de soins plutôt que de vouloir éradiquer systématiquement ce qu’il considère comme le mal en faisant du scientisme plus que de la science. Avoir moins mal est parfois suffisant pour le patient qui ne demande pas forcément à ne plus avoir mal. Apprivoiser la souffrance de l’Épicurisme , du Bouddhisme…ou quoi encore ?

    Mon seul regret est que les humanités ne sont plus à la mode et que nos jeunes confrères saturés de mathématiques (non philosophiques) de chimie et de physique ne sont plus formés à penser. On ne leur apprend plus que les patients sont des êtres en souffrance jetés dans un univers qui leur est inconnu et hostile (cancer, intervention chirurgicale, chimiothérapie…) et qu’au delà de la technique la parole soigne aussi. Mais leur sélection est impitoyable, leurs études longues et stressantes et leur seul univers et celui de la compétition… Non de la réflexion philosophique.

    Loin de moi le « désir d’être réac. » mais enfin la sagesse de nos Pères ne me semble pas un vain mot puisque chaque jour leur(s) Philosophie(s) m’aide(nt) à tenter de répondre aux affres de mes patients et à garder l’espoir dans ce qui pourrait être un « vallée de larme » sans sa(leurs) lumière(s).

    …Merci donc à vous, par ce blog, d’entretenir la flamme de l’intelligence de la réflexion et de l’espor.

    J-Y Caro

  18. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    Vous avez raison d’évoquer le rôle inestimable du médecin de famille traditionnel. Mais n’appartient-il pas à une époque révolue au même titre que le prêtre, son complément purement spirituel?
    Les médecins généralistes aujourd’hui sont accaparés par de nombreuses tâches administratives qui leur volent un temps précieux ne pouvant plus être consacré à leurs patients et il leur manque souvent, comme vous le soulignez, une véritable formation philosophique.
    Par ailleurs les consommateurs de consultations philosophiques ou psychologiques ne sont pas nécessairement des personnes confrontées à la maladie ou au deuil. Ce sont souvent des êtres en souffrance psychique, désarmés spirituellement pour assumer l’angoisse, l’insatisfaction, la difficulté des relations humaines, la solitude existentielle. D’où leur tendance à demander aux autres ce qu’ils ne peuvent pas leur donner et conséquemment leurs échecs sentimentaux creusant encore le sentiment de leur solitude.
    Ce qui arrive aujourd’hui à la médecine est le reflet du désarmement spirituel et moral général. J’impute ce désastre à l’école même si je sais bien que la faillite de celle-ci est elle-même la conséquence d’un mouvement global des sociétés modernes.
    Bien à vous.

  19. Bonjour Madame Manon et bonjour à Jean et à Jean-Yves (qui s’interrogeaient en début d’été sur la consultation philosophique et la pratique philosophique.)
    Merci tout d’abord pour ce site d’une très grande richesse et d’une belle exigence ! Je lis de temps à autres vos cours que je trouve de qualité ; m’intéressent aussi beaucoup vos échanges avec les internautes. Cela donne une dimension vivante et pratique à la philosophie.
    Professeur de philosophie à mi-temps en lycée, j’exerce depuis trois ans comme « philosophe praticienne » en tant qu’autoentrepreneur. Ma démarche consiste à faire sortir la philosophie des murs de la classe pour lui donner plus de sens dans la classe. Socrate, Platon, Spinoza, Nietzsche, etc. n’ont pas philosophé pour passer une épreuve du baccalauréat mais parce que cette « discipline » donnait un sens à leur existence, parce qu’elle leur procurait un subtil plaisir, une plus grande « puissance d’exister ». Malheureusement la philosophie se résume trop souvent pour la plupart des personnes qui sont allées en terminale générale à une discipline absconse, un discours purement théorique qui ne débouche sur rien.
    Les philosophes praticiens, dont je fais partie, opèrent un retour à la philosophie antique qui impliquait aussi (comme l’a montré Pierre Hadot) une manière de vivre. Ces philosophes font de toute situation l’occasion de philosopher, ils philosophent avec des enfants, dans des cafés, dans des entreprises et avec des particuliers tout comme le faisait Socrate à son époque. Ils n’ont de cesse de questionner, d’interpeller, de chercher des arguments, des objections et des problèmes !
    La consultation philosophique est un exercice difficile non par sa complexité théorique mais parce, que conduite avec les outils de la raison et de la logique, elle met chacun face à lui-même. Aussi faire une consultation philosophique n’est pas un acte anodin, en général cela bouscule. Les « clients » qui s’essaient à l’exercice soit abandonnent dès la première séance soit se lancent dans un travail difficile mais passionnant qui passe comme vous le dites par l’ascèse des passions, le détachement mais aussi le plaisir d’examiner des idées, de penser ce qu’on ne pense pas habituellement, de se confronter à l’altérité.
    Je ne pense pas que cette activité soit une imposture. Je serai ravie d’en débattre avec vous si vous y voyez un intérêt.
    Bien à vous
    Laurence Bouchet

  20. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Je suppose que vous achoppez sur le mot imposture. Il est peut-être un peu fort car je ne doute pas que vous croyez à ce que vous faîtes.
    Mais deux points me paraissent essentiels.
    D’une part, la philosophie, n’a cessé de nous enseigner Socrate, n’est pas une pratique mercenaire. Vous savez combien il était sourcilleux sur ce point. Vous me répondrez que les professeurs eux aussi reçoivent salaire. Mais c’est la République qui les rétribue pour une fin qui a la dignité que l’on sait: déployer les ressources spirituelles et morales des jeunes afin de les rendre libres au sens de l’autonomie rationnelle.
    D’autre part, je ne pense pas que trois ou quatre séances, comme vous l’indiquez dans l’article du Figaro, suffisent à conquérir la sagesse philosophique ou plus simplement à armer théoriquement et moralement vos clients.
    Dans la mesure où je constate qu’aujourd’hui on fait un usage de la philosophie qui la fait passer pour ce qu’elle n’est pas, le mot imposture m’est spontanément venu à l’esprit. Mais il va de soi que mon intention n’était pas de blesser quiconque.
    Bien à vous.

  21. Chère Madame
    Rassurez-vous nulle blessure dans vos propos mais bien plutôt de quoi questionner et philosopher. Je vous en remercie donc vivement.
    En vous relisant, je réalise que j’ai réagi rapidement dans mon dernier commentaire, le terme d’imposteur est intéressant pour interroger l’activité des philosophes. Aux yeux de Nietzsche Socrate était d’ailleurs un fameux imposteur comme il le défend dans le Crépuscule des idoles.
    Vous semblez suggérer que si je crois en ce que je fais alors ce n’est pas tout à fait de l’imposture. Cela présuppose que l’imposteur est conscient de tromper son monde. On ne pourrait être imposteur sans savoir qu’on l’est.
    Cela débouche sur une question : suffit-il de ne pas avoir conscience de son imposture pour ne pas être imposteur ?
    Peut-être pourrait-on soutenir que le vrai philosophe est celui qui a conscience de son imposture dans le sens où il connait les limites de sa posture et ne tombe pas dans l’esprit de sérieux. Dans ce cas le qualificatif d’imposteur me semble intéressant et il me donne à réfléchir sur ma pratique.
    Vous proposez un nouveau concept, celui de « mercenaire ». Le mercenaire combat pour sa propre cause et gagne plus d’argent que le simple soldat. Il n’a pas été précisé dans l’article du Figaro que praticien philosophe n’est pas une voie pour faire fortune. (personnellement je gagne moins d’argent qu’un professeur à plein temps et je ne pense pas que mes collègues praticiens soient fortunés).
    Enfin les « clients » qui travaillent avec moi font au maximum trois ou quatre consultations (à la différence de ceux qui entament une psychanalyse) puis ils passent à d’autres formes d’exercices, sur les compétences, les attitudes, la lecture de texte (on trouve quelques-uns de ces exercices sur mon site).
    Au plaisir de philosopher!
    Laurence Bouchet

  22. Simone MANON dit :

    Bonjour Madame
    J’ai pris le mot imposture ou imposteur dans son sens courant. Action de tromper par des discours mensongers dans le dessein d’en tirer profit. Faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas. Au sens propre l’imposture est une action délibérée. Voilà pourquoi l’usage que j’en ai fait vous concernant est contestable.
    J’ai relu « le problème de Socrate » dans le Crépuscule des idoles et je ne trouve pas la notion d’imposture. Nietzsche instruit le procès de Socrate sur fond des intuitions de sa propre philosophie. Symptôme de décadence, de maladie, expression d’une idiosyncrasie… Si vous avez une référence précise, je serais heureuse de la connaître.
    Parler de l’imposture du philosophe me paraît pour le moins étrange dans la mesure où le propre du philosophe est d’initier à la critique sur fond de présupposés qu’on peut discuter mais dont il a le mérite de ne pas faire mystère. Comment celui qui vend la mèche, qui met à jour les ficelles des sophistes, qui éveille la pensée à elle-même pourrait-il être qualifié d’imposteur? Pour qualifier le penseur d’imposteur, il faut discréditer la pensée elle-même. Mais la critique radicale de la raison ou de la pensée philosophique se fait en général au nom de présupposés qui, non seulement n’échappent pas à la critique, mais supposent encore la confiance dans la pensée de ceux qui la disqualifient!
    Quant à mercenaire, j’ai pris le mot dans le sens académique où l’on distingue une activité mercenaire d’une activité libérale, la philosophie étant dans toute notre tradition définie comme activité libérale. http://www.philolog.fr/liberal-repertoire/
    En tout cas, vous m’avez donné le désir de mettre en ligne comme texte de rentrée un texte de Hegel, où il montre que la philosophie requiert un apprentissage rigoureux. Merci donc.
    Bien à vous.

  23. Régis dit :

    J’adore votre commentaire!

  24. Kenneth Ng dit :

    Bonjour, je voudrais ici introduire mon nouveau Blog litteratureetphilosophieng.wordpress.com. Je suis un étudiant de philosophie et littérature. Mon blog sera un site ou nous pourrions partager nos critiques à propos de plusieurs oeuvres, pas seulement philosophiques, mais aussi littéraires. Au plaisir de vous rencontrer. Kenneth Ng.

  25. Simone MANON dit :

    Merci pour l’information.
    Bien à vous.

  26. Bonjour !
    Bravo pour ce merveilleux blog, complet, clair et bien présenté. Je suis un des fondateurs du site de mentoring en ligne, LiveMentor.com

    Nous avons mis en place plusieurs partenariats avec des sites proches de philog comme ile-maths.net

    Je serais ravi de vous en dire plus. Cordialement

  27. Simone MANON dit :

    Merci pour l’appréciation que vous faîtes de mon blog. Vous pouvez poser vos questions par ce moyen.
    Bien à vous.

  28. angelini dit :

    Bonjour Madame,

    Pourriez-vous me dire où je pourrais trouver quelques réflexions sur la notion de « barbarie » (sujet d’actualité) sur votre blog?

    je vous en remercie d’avance

    François Angelini

  29. BLIN dit :

    Bonjour
    N’étant pas philosophe, mais intêressée, auriez-vous l’obligeance de bien vouloir m’éclairer?
    Ne pas pardonner un différent quel qu’il soit avec son enfant, se détourner de son chemin, l’ignorer, est-ce une attitude normale pour un stoïcien?
    Peut-on prétendre être stoïcien en pratiquant l’hédonisme?
    Peut-on prendre sans retenue des plaisirs et désirs à la fois hypocrite vers autrui en se disant stoïcien?
    Merci de me répondre, j’ai besoin d’avoir rapidement votre avis?
    Recevez mes respectueuses salutations.

  30. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Tout ce que vous indiquez n’est guère de facture stoïcienne. Il vous faut étudier cette grande sagesse pour en avoir une idée, et une pratique conséquente.
    Voyez sur ce blog http://www.philolog.fr/la-sagesse-stoicienne/ et http://www.philolog.fr/vaut-il-mieux-changer-ses-desirs-que-lordre-du-monde/
    Lisez le manuel d’Epictète et les Entretiens. Vous découvrirez que le salut consiste dans l’effort de se libérer de ses affects pour accorder son désir et le réel dans un sentiment de gratitude à l’égard de l’ordre du monde.
    Mais il est clair qu’on ne peut pas être hédoniste et stoïcien. Les stoïciens condamnent le plaisir et exaltent la joie.
    Bien à vous.

  31. Blin dit :

    Merci de m’avoir répondu.
    Vous me confortez dans votre réponse et suis d’accord avec vous.
    Je suis en relation avec un philosophe qui me dit tout le contraire et j’ai réellement l’impression d’être manipulée, vous me voyez donc satisfaite sur votre point de vue.
    Encore merci pour votre dévouement.
    Je suis naïve, sans instruction et sans culture. La philosophie est un terrain qui pourrait m’aider à sortir de mon ignorance. Par contre j’ai peur d’écouter bêtement et de tomber dans un piège.
    Recevez Madame mes sincères salutations.

  32. Edgeworth Catherine dit :

    Bonjour,
    Le hasard m’a dirigé vers votre blog et c’est heureux.
    J’y trouve dans le contenu des sujets philosophiques très bien traités, et aux quels, je compte bien y participer si vous m’en donnez l’autorisation.
    Les thèmes intéressants évoqués sont traités dans leur intégralité et en toute objectivité.
    Bravo et excellente fin de journée
    Catherine

  33. Simone MANON dit :

    Merci pour ce sympathique message. Voyez cependant qu’aucune question ne peut être traitée de manière vraiment exhaustive et que toute pensée met en jeu des présupposés dont on peut discuter. Tout l’intérêt de la réflexion philosophique se recueille, à mes yeux, dans cette lucidité. La participation aux débats est ouverte à tous.
    Bien à vous.

  34. Eli dit :

    Bonjour Madame,

    Je me permets de vous envoyer ce message pour vous remercier de l’investissement, l’énergie ainsi que le temps que vous consacrez dans votre Blog « Philolog », afin de le partager avec des tierces.
    Je suis très loin d’être un érudit, un grand intellectuel, un disciple, professeur, étudiant ou autre comme vous tous… Néanmoins ma curiosité m’a conduit à vous et votre blog, ne sachant par oú commencer dans cette univers.
    Je ne sais pas ce qui m’a attiré dans cette discipline, mais sa plage me fascine… Ma vie à fait qu’auparavant je ne pouvais y avoir accès, en revanche mon temps est venu pour m’y atteler.

    Ce qui m’amène à vous remercier sur votre partage de savoir, et le bien fou que vous faites en redistribuant cette culture à des gens comme moi.
    Un grand merci parce que je ne connais pas d’autre mot, pour vous dire toute la gratitude envers votre altruisme de la nourriture de l’esprit.

    Désolé, si il y a des fautes… Je n’ai jamais fais de grandes études. Mais au fond, c’est ce que je voulais dire qui compte.
    Cordialement

  35. Simone MANON dit :

    Bonjour Monsieur
    Merci pour ce sympathique message et tous mes voeux d’épanouissement dans les intérêts qui sont désormais les vôtres.
    Bien à vous.

  36. Hélène PEQUIGNAT dit :

    Bonjour Madame Manon,
    Moi-même enseignante en philosophie depuis de nombreuses années, je me « promène » régulièrement au gré des pages de votre blog, picorant des textes ainsi que des sources d’inspiration, admirative de la qualité de vos analyses ainsi que de l’ampleur du travail effectué. Mon questionnement actuel est toutefois éminemment pédagogique: si je ne peux que cautionner le choix de l’exigence intellectuelle, force est de constater que mes élèves (qu’en est-il des vôtres?) sont de moins en moins réceptifs, attentifs, capables de patience et de persévérance. De ce fait, il y a déjà longtemps que le réalisme me « force » à adapter mes cours (tant dans la forme que dans le fond) à ce que sont (ou manifestent) les personnes devant moi, faute de quoi je me retrouverais vite seule à réfléchir. Lorsqu’il m’arrive de renvoyer mes élèves vers votre blog pour approfondissement éventuel par exemple, surgissent derechef les difficultés de compréhension, ainsi que l’abandon des efforts à fournir.
    Comment donc procédez-vous « au quotidien », dans le déroulé même des séances de cours, pour concilier l’attention des élèves avec les exigences intellectuelles requises dans une démarche philosophique?
    Bien à vous,
    Hélène P.

  37. Simone MANON dit :

    Bonjour chère collègue
    Je n’ai plus à affronter votre problème car j’ai pris ma retraite. Mais j’ai observé les dernières années combien les conditions d’exercice de notre métier changeaient. J’ai eu la chance de partir avant que les choses ne se détériorent vraiment. Je pense en effet que je ne pourrais plus maintenir les exigences que j’ai respectées jusqu’au bout aujourd’hui. J’en prends la mesure dans les messages que je reçois tant de la part de professeurs que d’élèves. Généralement il apparaît que les règles de la politesse (par exemple, un simple remerciement), celles de la correction de l’expression, et les prérequis de la compréhension philosophique sont aux abonnés absents.
    Je vous souhaite donc beaucoup de courage pour maintenir tant bien que mal le cap au sein d’une institution ayant une lourde responsabilité dans le travail d’auto sabordage qu’elle a orchestré pendant des années.
    Bien à vous.

  38. Patricia cauchy dit :

    Bonjour,
    je m’étonne qu’en préambule du texte de Jaeger d’après Paideia vous écriviez que la culture européenne est supérieure. Voudriez-vous développer votre pensée s’il vous plaît, merci

  39. Hélène PEQUIGNAT dit :

    Madame,
    Merci pour votre réponse rapide, ainsi que pour vos encouragements… La formule (de Gramsci, si ma mémoire ne me fait pas défaut) qui m’aide à maintenir le cap aujourd’hui est la suivante: « Pessimisme de l’esprit, optimisme de la volonté ». Je me demande d’ailleurs si le travail d’auto sabordage que vous mentionnez n’est pas le lot de diverses institutions, et non de la seule institution éducative… Ceci étant, j’ai choisi de ne pas quitter le Titanic (ou pas encore), et je m’emploie à faire ce qui est en mon pouvoir pour donner quelque sens à mon métier, en proposant autant que faire se peut des moments de partage en bonne intelligence. J’ai tenté d’en synthétiser les aspects les plus représentatifs et les plus inhabituels au sein d’un petit ouvrage édité à la maison d’édition du Pommier, et si d’aventure il vous prenait l’envie de le parcourir, je peux vous en envoyer un exemplaire, en remerciement notamment de tout ce que vous avez mis à la disposition des esprits curieux par le biais de votre blog.
    Bien à vous,
    Hélène P.

  40. Simone MANON dit :

    Réponse à Patricia
    Bonjour
    Tous les articles du chapitre XXII sont consacrés au développement de cette thèse. A commencer par : http://www.philolog.fr/plaidoyer-pour-leurope-ou-loccident-lexception-europeenne-jacques-dewitte/
    Il vous suffit de vous donner la peine de les consulter.
    Bien à vous.

  41. Simone MANON dit :

    Réponse à Hélène
    Merci pour cette aimable attention.

    Bien à vous.

  42. Laure Tchik dit :

    Madamme,
    Tout d’abord, merci et bravo pour ce blog parfaitement construit, cette écriture si claire et la variété des sujets traités.
    Je suis actuellement en classe préparatoire économique et je dois dire que votre blog aura été d’un grand apport pour l’approfondissement de mes cours.
    Je viens porter ma pierre à l’édifice en vous faisant un proposition : chaque année, les éditants de classe préparatoire reçoivent un thème de philosophie unique qui sera a traité dans une dissertation en 4h (cette année nous nous attaquerons à ‘La Nature’). Aucun programme précis, chaque étudient est libre de traiter les auteurs qu’il désire (et qu’il a en sa connaissance), vaste programme donc… Il s’avère qu’il est très difficile de trouver des ressources sur internet. J’ai pour ma part trouvé de nombreuses ressources sur votre blog mais j’ai pensé que vous pourriez peut être prendre connaissance de ce thème chaque année pour proposer de articles orientés sur ce sujet. Je pense que de nombreux préparationnaires en seraient ravis.
    Merci pour votre temps
    Bonne continuation
    Laure Tchik

  43. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Rassurez-vous, je connais très bien les thèmes des concours. Toutes les maisons d’édition proposent des ouvrages consacrés à leur approfondissement. J’ai même refusé des propositions de certains éditeurs. Il me semble que vous ne manquez donc pas de ressources mais elles ne sont pas gratuites.
    Vous ne vous rendez certainement pas compte de l’indécence de votre requête consistant à me demander de travailler gratuitement pour les candidats au concours. Il serait bon que vous en preniez conscience. C’est uniquement un souci éducatif qui inspire ma réponse. J’espère que vous le comprendrez.
    Tous mes vœux de réussite dans vos projets.

  44. Lila dit :

    Bonjour Madame,

    Je viens de découvrir votre blog et je suis très heureuse.
    J’ai 22 ans et à 16 ans j’ai arrêtée mes études (fait que je regrette énormément..)
    J’ai une question, je veux passer le Bac L en candidat libre (sans payer une structure car je n’ai pas les moyens) es-que votre blog pourrait m’apporter ce que dont j’ai besoin pour réussir la philosophie au bac? J’ai essayée seule avec des bouquins et autres mais rien ne m’apporte une base pour que je puisse le réussir…
    Je vous remercie de votre attention et votre temps
    J’attends de bon coeur votre réponse

    Liliana

  45. Simone MANON dit :

    Bonjour Lila
    Il est difficile de se former dans une discipline quelconque, tout seul, c’est-à-dire sans un correcteur auquel soumettre, ici, dissertations et explications de texte afin de conquérir la maîtrise ces exercices.
    Mon blog donne les méthodes. Il vous permet aussi de les appliquer en vous inspirant des dissertations et explications de texte publiées dans les chapitres concernés.
    Il traite chacune des questions du programme. En cliquant sur chaque chapitre, vous verrez défiler les articles. Pour une initiation il faut toujours commencer par le premier.
    Il peut donc vous être utile. Le CNED n’est pas trop onéreux et en vous inscrivant vous devrez respecter une discipline de travail, rendre des devoirs qui seront corrigés, toutes choses très utiles lorsqu’on veut réussir un examen.
    Bon courage dans votre projet. Il suffit de vouloir vraiment pour se donner les moyens de réussir. C’est ce que je vous souhaite.
    Bien à vous.

  46. Paul dit :

    Bonjour Madame,

    J’aimerais avant tout vous remercier pour ce blog, c’est un véritable plaisir de parcourir vos commentaires et vos réflexions sur des sujets aussi divers et complet. Votre écriture est limpide et je crois qu’on ne vous remerciera jamais assez pour avoir clarifié les esprits d’un grand nombre d’internautes comme moi pour le plaisir d’éclairer. Je crois sincèrement que votre démarche est positive dans le sens commun et comtiste du terme. Vous rehaussez pour moi l’idée du professeur de philosophie (oh combien écorchée par mon année de terminale bien malheureusement).
    Je me permettrait néanmoins une légère remarque, pas tant sur le fond mais la forme : je crois que votre blog gagnerait à regrouper également vos commentaires par auteur, il est parfois dur de retracer la pensée d’un auteur dans sa globalité et sa complétude en envisageant uniquement son œuvre par thème (de mon point de vue). On a probablement dû vous faire la remarque auparavant, peut être que cela ne relève que de limites purement techniques de cette plateforme, mais il me semble que le traitement par thème et par auteur sont assez complémentaires.
    Par ailleurs, je n’ai pas encore eu le temps d’écumer intégralement l’ensemble de vos textes mais je me demandais si vous aviez également rédigé quelques commentaires à propos de penseurs extra-européens et notamment africains ?

    Je vous remercie par avance pour votre réponse et vous prie d’accepter, Madame, l’expression de ma plus sincère admiration envers cette œuvre qui est la votre.

    Bien cordialement.

  47. Simone MANON dit :

    Bonjour
    Merci pour ce sympathique message.
    Il est facile de retrouver tous les articles concernant un auteur en tapant son nom dans l’index.
    Dans la mesure où je ne parle que des auteurs que j’ai approfondis, il n’y a pas d’auteurs extra-européens et africains. L’obstacle de la langue, la non familiarité avec des cultures totalement différentes sont des obstacles majeurs.
    Bien à vous.

  48. De Luca Jose dit :

    Bonjour, Madame
    Parfois, dans ce monde trop « rapide » nous perdons le recul nécessaire, que nous permettrai de ménager notre « âme ».
    Grâce a vous madame je retrouve d’une manière pédagogique redoutable, les sens des choses, que avec le temps nous perdons
    Merci, merci !

  49. Simone MANON dit :

    Merci pour ce sympathique message.
    Bien à vous.

Laisser un commentaire